My life a practical joke





Je suis à la recherche de ce qu'il y a de plus simple au monde de la légèreté et de la simplicité. Apparemment ce met tant recherché ce fait rare dans ce monde soit disant lourd de sens. Je ne pense pas qu'il soit lourd mais plutôt que nous le sommes lourds et insouciant. Je me sens à nouveau en pleine crise, crise perpétuelle d'un moi éclaté en quête d'une reconstitution si partielle soit elle. Un peu perdu entre les va et viens incessant de ses ombres vides de sens. Tout semble, tout me semble, je ne vois rien "être", tout n'est qu'image, illusion. Je me remet en question, je remet en question ma vie, je me questionne, qu'est ce qui ne va pas, est ce que c'est moi, lui, il, elle ou ça. Je ne sais pas vraiment. Je ne comprend pas vraiment, ou peut-être ai-je déjà compris et nie-je une réalité trop dure, trop vrai pour moi... Je n'ai peut-être tout simplement plus envie de jouer au jeu, jouer au jeu du tout va bien, tout est marrant, peut-être ne le jouais-je pas. Ces moments de grands questionnements sont si détestable, on en vient à tout remettre en cause pour une simple brindille qui créait un frottement dans l'engrenage. Tout est toujours simple, humain fastidieux avons ce pouvoir si spécifique de faire un fouillis de nœuds d'un morceau de fil. Et pourtant sans ses nœuds, signaux d'alerte envoyé par un étrange subconscient, nous ne saurions que la cécité a atteint les limites de son pitoyable art. Est ce que je suis tout simplement fatigué, de quoi ai je réellement besoin, a-t-on besoin de nos proches, a-t-on besoin de boire de l'eau, de quoi ai-je besoin, de quel vérité dois-je de nouveau difficilement accouché ?
Ce qu'il est agréable de pouvoir mettre un nom au mal qui nous ronge, ce qu'il est insupportable de errer a tâtons sans appuis, ce qu'il m'est amusant de rire intérieurement sur cette bonne blague...

Tout est simple, tout est simple, non, pas de placebo pour la maladie mentale, du moins pas ce soir, demain peut-être...
Je t'en mettrais plein sur la gueule à toi la lucidité, l'étincelle qui illumine l'obscure, qui l'agite sous ce regard emplit de curiosité, ah bon c'était dont ça qui causait tant de tracas...

Quoi qu'il en soit le chemin de mon infortune est tout tracé, demain tout ira mieux, et pourtant je fais le ménage chez moi, souvent pour que se soit propre, et je le sens, ça va revenir, les crises alimentaires sont de retour, l'appétence va se perdre dans les bois sombre, les petites occupations débiles naître à nouveaux...la mélancolie de l'âme regagnant son trône volé, Rend à César ce qui est à césar, ainsi soit-il la royauté reprendra son statut ou pas, en effet le lunatisme latent est largement de retour se pavanant fièrement devant son plus fidèle sujet, l'humain.


Lassitude quand tu nous tiens tu nous pends, et alors, de toute façon on s'en tape pas mal, qu'importe ce qu'il se passe, on sait tous ou nous devons aller, les maladies et bleus à l'âme n'interfèrent pas toujours notre chemin il peuvent même nous rendre plus consciencieux, plus soft dans notre souffrance, et oui l'artiste ne naît que très rarement d'une joie inestimable mais plutôt d'un mal inexorable. Il suffit de continuer son chemin, marcher, les pieds clapotant dans l'eau sablé pour atteindre le rivage suivant, une nouvelle berge, et émerger à nouveaux pour sombrer de plus belle...


Et oui, je fais partie de ces gens qui même lorsqu'ils ont tout pour être heureux sombre dans la folie douce, une démence affectueuse, une névrose mélancolique pour ne pas oublié que quoi qu'il se passe même après deux mois d'insouciance il vont souffrir, de nouveaux, comme toujours et jamais ce cycle infernal ne cessera. Il suffit de l'accepter, de vivre avec, de l'oublier, de ne plus y penser jusqu'à se que l'on se sente faire du sur place, encore et continuellement, pour mieux avancé la fois suivante...
Dite comme ça mon histoire à l'air triste, mais ce n'est qu'un air, qu'un air qu'elle se donne. Au fond elle n'est pas si triste, les non-dits sont présent, rendant le jugement absent, impraticable, tant mieux, ce n'est là qu'un exutoire, un garde-fou qui permet à chacun, qui me permet de faire comme si je m'y retrouvais, toujours dans l'apparence autant pour l'article que pour cette phrase.


Enfin je suis fatigué, les mains cauchemardesques de la nuit m'attirent dans la pénombre de l'inconscient...
Laissons les faire, le sommeil est le seul remède efficace au crise de l'être, c'est un soi nouveau avec ou sans passé, à Morphée de voir...
See ALL Everything... RésuméBlogger

V'la l'anglais



8h15 grande motivation j'avais tellement envie de sortir en courant de chez moi pour pouvoir aller en anglais, ô combien heure insupportable, mais ce n'était pas une heure simple, v'lan le partiel d'anglais. Heureusement jme dit que les résultats de ma deuxième langue ne pourront pas être pire même en le voulant....
Première impression sur leur saloprie d'exam, pas compris, je passe, pas compris, je passe, pas compris... Bah merde j'ai rien à dire, alors je brode, y a une photo de G.W.Bush....et le mot art, people... Le basic quoi, alors j'ai broder, broder et paf 297 mot ^^' j'en revenais pas, bon mon vocabulaire très basic genre 10 mots que j'ai tout le tps répété pour faire genre et oui moi et l'anglais sa fait zéro....
m'enfin j'aime pas l'anglais et pourtant j'm'accroche et ces cons pensent que sa va vraiment m'aider de n'avoir cours qu'une fois tout les quinze jour....pour juste dire ses mots : movie, guns, art, environnement.....
Ah que c'est triste l'anglais, même quand j'veux ils veulent pas eux....
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