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Mon amour pour ces Gens



Ai-je un jour eu fois en le genre humain ?
Oui, aussi honteux soit-il, une petite Candy à bel et bien vécu en moi. Des grands yeux brillants, soifs de savoir le pourquoi et le comment, un peu débile sur les bord et par moment sa se généralisait comme un cancer et m'englobait toute entière....



Ai-je déjà aimé mon prochain ?
À mon grand étonnement oui il fut une époque où Bambi gambadait dans les prés sans rien penser...est ce possible, je dirais oui ou bien des Extrad'ailleurs on traficoté ma mémoire...

Le jour où j'ai quitté mes quartiers pour atterrir dans une pseudo campagne mixte j'ai su que ma vie ne serait pas si simple. Alors, Bambi et Candy on été au cours de cette année là détruit peu à peu, bouffée par une moisissure qui surgissait du plus profond de mon être, que pendant trois ans j'ai nié, m'abrutissant du mieux que je pouvais, ne m'amenant jamais à porter de réelles réflexion sur la nature de mes démons intérieurs, certes mon manque de maturité était d'une grande aide, enfin c'est ce que je m'obstinais à croire. Alors j'étais un préconçus, de la pâte à modeler, un truc qui ne connaît rien à rien et qui imite dans le but d'acquérir, on imite pas on assimile ! Oups on n'avait oublier de me le dire.
Alors en quêtes de ce qui me rongeait de l'intérieur je découvrit l'humanité, ma détresse fut telle que je ne parvenais plus à fermer les yeux et bercé au son de "Je suis mon propre parasite, je n'ai besoin d'aucun hôte pour vivre, voir le monde en pleine lumière est suicidaire, moi je choisi la cécité" [K.C] je me suis entièrement abandonné dans mes délire de liberté, le vide plus attrayant que jamais me hantait nuit et jour...
Je suis athée, ne me rattache à rien, ne crois pas au salue, n'ai plus foi en l'humanité, je n'ai plus d'attente, tout m'indiffère je suis annihilé
crise d'adolescence ?
Non, crise de vie, la vie me fait souffrir, j'ai mal, ça pique, je ne supporte pas, ne comprends pas, pourquoi des parents jugerait bon de battre leur enfant pour si peu, il n'était que 19H quand je suis rentré et pourtant....Le pied de son paternel dans l'estomac, ça a de quoi marquer une ado de 14 ans, ce coup de pied n'était que le symbole de ma soumission, quoi que je fasse, j'en souffre, c'est là en moi, chaque soir, je sanglotte, pourquoi moi, pourquoi dans une telle famille, pourquoi suis je si lucide, pourquoi ne suis-je pas qu'une simple abrutis incapable de penser d'elle même, pourquoi a-t-il fallu que je m'éveille....

Au collèges, mes faux-amis raconte leur altercation à la noix, je les trouve si vide de sens.
Au lycée les deux premières années se passe bien, mes amitiés ne tiennent qu'un an tout au plus, je ne sors pas, je passe tout mon temps au lycée, seul échappatoire je décompresse un peu. Milieux d'année de premières ma lutte contre mes états d'âmes s'effrite mon jeu de rôle est pourtant convaincant je vis seulement aux travers du tout superficiel que j'inspire, il n'y voye que du feux. Je ne me reconnais plus....Terminale, année décisive ou j'ai laissé éclater mon antres de souffrances, jour après jours, en plein cours en pleine nuit, dans le bus, partout je craquais, pleurait, tremblait, larmoyait, face à une solitude implacable, à qui parler, personne, j'ai fais confiance à A. il m'a détruis, morte à l'intérieur tout absolument tout m'indifférait, j'avais même plus le droit de pleurer où j'en avais envie, ces putains de débiles sont attiré par le desespoir, il s'en nourrisse pour se dire qu'eux ça va, des vautours...censé m'aider, mais qui me faisais encore plus souffrir...

Ne me toucher plus, ne m'approchez plus si je ne l'ai pas décidé, je ne veux plus de vos câlins,  de vos bisous infectieux, de vos bonjours maladif, de votre saloprie de politesse, je ne veux plus être là où foule compressé il y a, les bus m'insupporte, être en contact avec les humains m'insupporte ça me donne envie de m'éffondrer de fuire partir à toute jambe, ne plus être, me retrouver, moi, seulement moi, pas de N. qui croit être ma meilleure ami, rien ni personne, la solitude uniquement m'apaisais. Tous ces autres me répugnent, leurs débordement de son soi me fait gerber, l'excès de leur rôle sur-jouer m'exaspère,m'opresse, j'ai peur, peur qu'il m'envahisse, je refuse tout contact, n'entrez surtout pas dans mon monde, ne m'approchez pas, je vous emmerde vous et vos foutue soucie....Voilà où j'en étais


Aujourd'hui où en suis-je ? Suis-je guérri ?
Non, je vais mieux, je n'emmerde plus le monde, je suis indifférente, on apprend à vivre avec, mais je déteste toujours autant les intrusion abusives, sans explication, les débordement de leurs soi invasif et infectieux, je ne veux pas aller dans le sens capitaliste tactile d'hypocrisie et paradoxalement individualiste à te haïr....
See ALL Everything... RésuméBlogger


Dans mon univers rien ne tourne droit, pas même moi je n'ai un jour été foutue de faire un tour complet sur moi même, alors ma vie c'est un peu comme un bordel.

Ça commence à 13 ans envahit par un sentiment étrange mon âme est en vrac, un foutue bordel me hante et paf rencontre avec le genre humain, j'ai fait comme jésus [mais sans la prétention], plus besoin de mes yeux j'ai découvert que j'étais pas comme toi pi qu'entre moi pi toi ben c'était encore plus différent qu'entre les tomates rondes pi les tomates en grappe d'inno, ouai ça faisait plus dans le genre un tampon comparé à un poulet...

[Je Saute les épisodes psychodramato de jeunesse é-branlé.] 

Alors du coup, "Moi" m'est tombé sur la gueule comme un déni de grossesse avec bien sûr accouchement douloureux [quand même c'est dieu qui l'à dit] suivi d'une parentalité mal assumé, un ado emmerdant qu'on comprend pas, une surprotection et enfin un adulte qui chie toujours autant dans son froc....


Conséquence, quand j'ai accouché de moi ben ce fut un gros extravertie qui travaille son look autant qu'il édifie au dedans, sa a donné un ptit monstre aux cheveux noir et bleu turquoise coupé diagonale avec une attirance pré-pondéré pour les androgynes, du coup le ptit monstre ben il faisait un peu pareil...Et sa marchait à son grand bonheur, ces imbéciles ils venaient léchouiller les pieds du manipulateur profane, sa chuchotait sur son passage, sa regardait et wahou, la gloire quoi, et bien sûr qui dit gloire dit ombre, l'ombre de moi ben elle c'est longtemps appelé N.... commes N'importe quoi ^^


Pi tu vois Moi il a pas besoin de faire la concurrence avec la belle putado (pute à ado) ça fait comme avec le poulet pi le tampon, y a pas lieu d'être parce que y a des gens on sent qu'ils ont ça, ce petit truc en plus...


Bon pi dans tout ce faux semblant ben moi il est née au mauvais moment dans le mauvais endroit chez les mauvais gens.

Un jour qu'il faisait nuit noire au fond de moi j'avais perdu le sens de l'orientation, je ne savais plus où j'étais dans mon lit, alors je suis sortis par le radiateur  U_U'  
oui j'ai eu mal au nez mais au moins jsavais dans quel sens j'étais, sur le chemin de la lumière jme suis pris la bibliothèque, la chaise de bureau qu'avait rien à foutre là, et à chaque nouveaux coup les ténèbres s'accentuait de par en par  finalement jme suis cogné une dernière fois dans le mur et clic, la lumière fût.

Ça a fait comme à chaque fois pour mes révélation, fallait que sa pique pour être sûr, pi du coup dans la réalité d'où je vis l'amour c'était tabou, la famille sacré pi les amis comme un jeu vidéo avec en plus le côté humain (genre sa reste là où t'as tout branché pi c'est tout).
Pi dans ma tête sa à fait famille=OSEF/Amour=bordel/Amis=jeu vidéo..
Moi fût, moi fut souffrant, moi aima ce truc qui le rendait différent, moi fut déclaré masochiste  ^^'
See ALL Everything... RésuméBlogger