Et ils se vengèrent...


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Cyniques, élégants, désinvoltes, sanglés dans leurs uniformes noirs, ces archange de la mort soudaine ne se soucient guère du serment d'Hippocrate Aziz Philippe -Les médecins de la mort-

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Je ne me suis jamais sentie aussi bien. Il y a quelques temps les mouvements sociaux pour la lutte contre la réforme des retraites et pour un avenir meilleurs ont ouvert les hostilités entre étudiants révoltés et Universités. Aujourd'hui j'ai le sentiment de subir, et de payé pour tous ses cours manqués, ce n'est pas aussi grave que ceux qui furent exclu pour leur non présence dans un élan quelques peu idiot. Mais tout de même, je ne conçois pas qu'en une journée, et une seule je dusse passer 4 partiels ni plus ni moins. Ces partiels sont jonché au cours de ma journée à une heure d'intervalle, après une heure trente de partiel, une heure de pause et rebelote, de 8h du matin jusque 18h30 au soir. Et quoi quel est leur excuse, c'est pour que nous soyons plus compétent, plus frais, pour que nous soyons en pleine forme ?
ET qui plus est ce jour là c'est le premier jour des vacances de noël, le samedi 18...

Non bien sur, ils y furent contraint, il n'y avait pas de place pour casé ses examens un autre jour... Le jeudi rien ne se passe jusque 18h, puis partiel de stat' jusqu'à 20h et reprise le lendemain à 8h.... Malheureusement ils ne sont pas au courant que lorsque tu rentre chez toi à 20H30, entre la douche, le repas à préparer, le temps que tu partage avec ton amoureu(se)x, que tu décompresses, révise et te couche il et déjà 01:05 du matin, et t'auras une tête d'anus le matin à 7h face au réveil...

Oui c'est ce que l'on appelle une vengeance, bas, vil, vicieux, bête, mais tout de même une vengeance.... Alors et maintenant "qui sont les plus forts ?" Ça dû les démangé de ne pas pouvoir affiché cela en même temps que les dates d'examens... Tous simplement détestable.
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J'veux y croire

Les heures défilent, mes machines intérieurs refusent de s'interrompre.
Mille et un projet me fore l'esprit, maigrir, partiel, propreté, changement, argent, consommation dans cet ordre même. Je culpabilise à n'en plus finir de manger en attendant la fin des partiels, je culpabilise à n'en plus finir de ne pas être en train de réviser ma putain de biologie et l'MTU.... Ça me fait tellement chié de passer des heures à essayer d'apprendre le fond alors qu'on ne m'a même pas appris la forme, du coup ben même en connaissant le cours et en le comprenant partiellement ben les QCM je plonge tête la première dans tout leur piège vicieux et paf une bosse de 4,8 et une de 4,2.... Du coup il faut absolument que j'apprenne à me télescoper les yeux si tu vois ce que je veux dire....


Oui, je culpabilise à manger encore et tjrs, je suis persuader que je peux m'en passer et JVEUX Y CROIRE, heureusement je vais bientot avoir ma paye, m'acheter ma balance, et me lancer une fois pour toute dans le creux de mon idéal obsessionnel.
Dans tout cela je n'ai qu'une seule et unique crainte : mon petit ami avec lequel je vis. ON sait toutes et tous que les périodes de vides alimentaire ne sont que très rarement teinté de joie et de dynamisme intense. Ce qui implique que pour celui qui ne partage guère cette passion c'est lourd et chiant. Si l'on ne mange pas ensemble, il mange pratiquement pas d'où la difficulté de lutter à la fois contre ses pulsions et l'être aimé.
Aussi rude que cela sera je dois tenir pour enfin me réjouir, on culpabilise de manger mais jamais de jeuner.... Il suffit juste de passer le cap de la première semaine et le compte et bon. En effet après cette semaine la nourriture finis tjrs par me dégouter et la force de mon esprit se fait si puissante que plus rien de ce qui est susceptible de me faire culpabiliser ne pénètre dans la bouche. Du coup c'est un peu nulle mais l'alcool c'est mort, surtout que je reprenais tout doucement...j'aviserai pour le substitut^^'

Soit mon grand programme et de jeuner du mieux que je peux pendant une semaine ensuite de reprendre une alimentation hypocalorique et enfin y allier du sport une fois par semaine....
Je dvrais probablement arriver à mes fins en 1 mois maxi =D la perte de poids sa sera rapide mais le remusclage long....
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Ses allures de pétasse renouvelé...

    Mon dieu quel horreur, ô toi pseudo présence aide moi à lutter contre cette putain d'addiction....plus forte que jamais je retombe dans cette extase du plaisir à n'être soi et rien d'autre. Mes démon intérieurs sont plus prenant qu'hier, le brouhaha constant de leur chuchotis me gonfle, me vide, je respire a nouveau, quelle exaltation ce sentiment du libre de la pensée, de l'illimité de ce que je puis être et ne pas être... Ses allures de pétasse décoloré, irisé, renouvelé m'excite, je me sens revivre capable de tout, de retomber dans le vice du superficiel, de cette douleur intérieur, de cette souffrance qui m'apaise, m'éblouis, me baise. J'ai besoin d'être dans l'excès, dans l'extrapolation. Me sentir comme lui ô idole de mes nuits, toi images fictive qui me hante, le souci de n'être plus qu'un visage de perdre son âme pour vivre plus que je ne vie.... Le vif du rose m'ébranle, je vacille et tombe à la renverse, IVRE. Ivre de quoi je ne sais pas vraiment, j'ai tellement de mal à mettre le doigt dessus, sa fait un peu comme quand tu veux chopper un bout de coquille dans ton blanc d'œuf cru.

    Adolescente je jouissais de la recherche de mon superficiel, superficiel unique en soi puique rien ne suivait, ce n'était là que l'échec de ma timidité, un de plus, on me regarde, quel joie de contrôler ses regards, sans froufrou, ni résille, et autre accessoire divers je me perdais au sein d'un personnage dépourvu de son essence propre, il ne s'assumait guère.
Et là que vis je ainsi allongé dans ce gazon elle, oui, spectatrice je la contemple elle a changé, l'extravagance n'est plus le palliatif de sa timidité corroboré, l'extravagance renaît de l'intérieur vers l'extérieur c'est là le point hilare de ma blague. C'est un accomplissement en soi ai je envie de dire mais rien est accomplis ni acquis du moins pas moi, et ceux jusqu'à ce que mort s'en suive et rest in peace...

    Grand moment de questionnement, je retrouve ce que j'ai perdu il y a far far away dans ma période auto-destructive, et je sais mieux que quiconque que pour redevenir à l'image de ma pétasse adulé je ne peut que m'auto-détruire (partiellement) redécouvrant à nouveaux les joie d'une gastronomie moléculaire signé zadig et voltaire aussi aléatoire qu'arbitraire tout les coups son permis pour lutter cntre l'excès et tmber dans le fad, les défi me retourne l'estomac. Alors cmb de tps seras tu capable de résister ? hmmm je ne sais pas que dire que dire ???!!!! Squelettique ! quoi ? pas du tout, je n'ai pas peur des mots, oui et alors j'ai envie de testé de nouveaux mon corps, je suis réellement obsédé par ça ? OUI OUI OUI
Et bien tps pi je l'assume et j'y adhère... Jme disais bien je le sentais revenir tout doucement dans my life a practical joke ^^' ma dernière crise date du mois d'octobre c'est avec une grande joie et des révérence à n'en plus finir que j'acceuille celle d'aujourd'hui!
Bon comment on faisais ah oui c'était "l'appétit vient en mangeant" l'appétit fuit dans le cas inverse bah que oui c'est prouvé scientifiquement et dermatologiquement par moi même et nmbr d'autre....

    Soit(e) en attendant j'ai tjrs ce prblm, y a des partiel dc je fais comment pour vider mes pantalons si faux que sa trotte dans ma ruche ? Le peu calorique et le juvamine ah oui pi un médoc que j'ai vu l'autre jrs à la pharmacie qui dit que si j'en prends c'est comme si j'aurais mangé plein d'huitre. Sa va stimuler les ptite abeilles et vont toute travaillé sur la même tâche, au pire hein les placebo qd t'y croit ben sa marche, NA ! Est ce que j'estime que sa va marcher ? Qui tente rien n'a rien....
Sans perdre le fil, je dis que je retombe dans l'auto-destruction au travers mon pseudo deuil alimentaire encore faut il tenir, en couple pas facile de faire la difficile niveaux bouffe. Nan mais ce coup ci je tiens !

    Quelques règle importante pour les non connaisseurs...ana....le brossage et l'hydrate...

    Quoi qu'il en soit même si toi ça t'hérisse les poils des sourcils ben moi ça me fais un bien fou, et jme sens mieux, et j'aime ça voilà tout, c'est comme aimer la console ou les t-shirt moulant.
Tu sais c'est tout un mode de vie que de contrôler son mental et son physique.
Et dans tous ça j'ai pas réellement de complexe côté morphologique....et c'est là que l'art prend tout son sens....sans que le besoin physique ne s'en ressent ben tu modèles, tu modèles. C'est clair que sans le vivre je comprend assez bien l'idiotie que cela représente à tes yeux toi sujet naïf, tu peux me voir comme une de ses jeunes filles victimes d'une société idéalisé de consommation et de figuration...
Il n'y a pas que ça, il y a cet force, ce mental, qui me dit "si je peux être ce que je veux tout en assumant le reste de ma vie métro, boulot, dodo, je serais au sommet de mon art"
La seul satisfaction est la mienne que je tire de cette extravagance alimentaire, elle est d'autant moins pour les autres puisque ne se voit pas ds l'immédiat.... Seul ma contemplation la discerne <3
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My life a practical joke





Je suis à la recherche de ce qu'il y a de plus simple au monde de la légèreté et de la simplicité. Apparemment ce met tant recherché ce fait rare dans ce monde soit disant lourd de sens. Je ne pense pas qu'il soit lourd mais plutôt que nous le sommes lourds et insouciant. Je me sens à nouveau en pleine crise, crise perpétuelle d'un moi éclaté en quête d'une reconstitution si partielle soit elle. Un peu perdu entre les va et viens incessant de ses ombres vides de sens. Tout semble, tout me semble, je ne vois rien "être", tout n'est qu'image, illusion. Je me remet en question, je remet en question ma vie, je me questionne, qu'est ce qui ne va pas, est ce que c'est moi, lui, il, elle ou ça. Je ne sais pas vraiment. Je ne comprend pas vraiment, ou peut-être ai-je déjà compris et nie-je une réalité trop dure, trop vrai pour moi... Je n'ai peut-être tout simplement plus envie de jouer au jeu, jouer au jeu du tout va bien, tout est marrant, peut-être ne le jouais-je pas. Ces moments de grands questionnements sont si détestable, on en vient à tout remettre en cause pour une simple brindille qui créait un frottement dans l'engrenage. Tout est toujours simple, humain fastidieux avons ce pouvoir si spécifique de faire un fouillis de nœuds d'un morceau de fil. Et pourtant sans ses nœuds, signaux d'alerte envoyé par un étrange subconscient, nous ne saurions que la cécité a atteint les limites de son pitoyable art. Est ce que je suis tout simplement fatigué, de quoi ai je réellement besoin, a-t-on besoin de nos proches, a-t-on besoin de boire de l'eau, de quoi ai-je besoin, de quel vérité dois-je de nouveau difficilement accouché ?
Ce qu'il est agréable de pouvoir mettre un nom au mal qui nous ronge, ce qu'il est insupportable de errer a tâtons sans appuis, ce qu'il m'est amusant de rire intérieurement sur cette bonne blague...

Tout est simple, tout est simple, non, pas de placebo pour la maladie mentale, du moins pas ce soir, demain peut-être...
Je t'en mettrais plein sur la gueule à toi la lucidité, l'étincelle qui illumine l'obscure, qui l'agite sous ce regard emplit de curiosité, ah bon c'était dont ça qui causait tant de tracas...

Quoi qu'il en soit le chemin de mon infortune est tout tracé, demain tout ira mieux, et pourtant je fais le ménage chez moi, souvent pour que se soit propre, et je le sens, ça va revenir, les crises alimentaires sont de retour, l'appétence va se perdre dans les bois sombre, les petites occupations débiles naître à nouveaux...la mélancolie de l'âme regagnant son trône volé, Rend à César ce qui est à césar, ainsi soit-il la royauté reprendra son statut ou pas, en effet le lunatisme latent est largement de retour se pavanant fièrement devant son plus fidèle sujet, l'humain.


Lassitude quand tu nous tiens tu nous pends, et alors, de toute façon on s'en tape pas mal, qu'importe ce qu'il se passe, on sait tous ou nous devons aller, les maladies et bleus à l'âme n'interfèrent pas toujours notre chemin il peuvent même nous rendre plus consciencieux, plus soft dans notre souffrance, et oui l'artiste ne naît que très rarement d'une joie inestimable mais plutôt d'un mal inexorable. Il suffit de continuer son chemin, marcher, les pieds clapotant dans l'eau sablé pour atteindre le rivage suivant, une nouvelle berge, et émerger à nouveaux pour sombrer de plus belle...


Et oui, je fais partie de ces gens qui même lorsqu'ils ont tout pour être heureux sombre dans la folie douce, une démence affectueuse, une névrose mélancolique pour ne pas oublié que quoi qu'il se passe même après deux mois d'insouciance il vont souffrir, de nouveaux, comme toujours et jamais ce cycle infernal ne cessera. Il suffit de l'accepter, de vivre avec, de l'oublier, de ne plus y penser jusqu'à se que l'on se sente faire du sur place, encore et continuellement, pour mieux avancé la fois suivante...
Dite comme ça mon histoire à l'air triste, mais ce n'est qu'un air, qu'un air qu'elle se donne. Au fond elle n'est pas si triste, les non-dits sont présent, rendant le jugement absent, impraticable, tant mieux, ce n'est là qu'un exutoire, un garde-fou qui permet à chacun, qui me permet de faire comme si je m'y retrouvais, toujours dans l'apparence autant pour l'article que pour cette phrase.


Enfin je suis fatigué, les mains cauchemardesques de la nuit m'attirent dans la pénombre de l'inconscient...
Laissons les faire, le sommeil est le seul remède efficace au crise de l'être, c'est un soi nouveau avec ou sans passé, à Morphée de voir...
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V'la l'anglais



8h15 grande motivation j'avais tellement envie de sortir en courant de chez moi pour pouvoir aller en anglais, ô combien heure insupportable, mais ce n'était pas une heure simple, v'lan le partiel d'anglais. Heureusement jme dit que les résultats de ma deuxième langue ne pourront pas être pire même en le voulant....
Première impression sur leur saloprie d'exam, pas compris, je passe, pas compris, je passe, pas compris... Bah merde j'ai rien à dire, alors je brode, y a une photo de G.W.Bush....et le mot art, people... Le basic quoi, alors j'ai broder, broder et paf 297 mot ^^' j'en revenais pas, bon mon vocabulaire très basic genre 10 mots que j'ai tout le tps répété pour faire genre et oui moi et l'anglais sa fait zéro....
m'enfin j'aime pas l'anglais et pourtant j'm'accroche et ces cons pensent que sa va vraiment m'aider de n'avoir cours qu'une fois tout les quinze jour....pour juste dire ses mots : movie, guns, art, environnement.....
Ah que c'est triste l'anglais, même quand j'veux ils veulent pas eux....
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SHELL : Hollow Projectile



En honneur à tout les boulets et obus officieux qui jamais n'ont osé se l'avouer.

Aujourd'hui n'est pas un jours comme les autres. J'ai décidé qu'il se déroulerait au gré de ma bonne humeur. Non pas que je me sente spécialement de bonne humeur mais juste bien. Alors aux lueurs d'une aube nouvelle en qui je crois, je pose les pied au sol. Sans le savoir je venais de mettre un coup de pied au cul de ma belle journée en retour de quoi je gagnerais le droit de la tartiner de daube (à volonté bien sur). Le plus marrant c'est qu'à cet instant précis j'étais un peu conne et naïve de bonne foie. Alors comme d'hab' je m'élance dans le quotidien emmerdant d'un étudiant fauché. Laver la vaisselle, se laver, nettoyer l'apparte, culpabiliser de ne rien foutre de mieux, regarder les offres d'emplois, culpabiliser de laisser les cours prendre la poussière, un baiser, un câlin, l'ordinateur, au programme tV encroûtage, bourrage de crâne et lobotomisation. Parfait doré à point pour bien assimiler toute ces conneries servis sur plateau hypnotiquement vaporeux.

Bien sur je ne fait pas partie de ces personnes à qui rien n'arrive jamais. Moi mon quotidien ne se résume pas à être si simplement chiant. Dès que j'ai un moment jme la joue fardeau, boulet et obus de chez Dior, Gauthier, ou encore Zadig et Voltaire. Chic et fun comme des courses au monop' de la com... En faite je n'suis pas née avec une cuillère en argent dans la bouche mais plutôt avec une cuillère en bois dans le cul. Et à mon grand malheur elle s'est cassé, le bout rond est resté coincé et je suis devenu gauche, braque, évaporé, hurluberlu (oui sa existe !)quoi!.


Du coup, j'y ai mis tout mon petit coeur d'enfant, chaque jour, j'oubliais mes chouchous sur une balançoire, mes serre-tête sur les banc publics, mes gilets dans les transport en commun. Assez grande je pouvais enfin m'attaquer à l'orthographe. Ce fût un vrai régal, je m'en donnait chaque jour un peu plus à coeur joixe, un "e" oublié, les accords complètement faux, les s et les x j'en parle même pas. (D'ailleurs je me demandes lorsqu'on oublie trop le pluriel cela se traduit-il par un délire psychomaniaque d'égocentrisme poussé ou tout simplement qu'on est un peu con, et pour les x ne serait ce pas la conséquence d'une frustration sexuelle, d'un boudage excessif envers le Q et sa déferlante ?  Moi j'pense que ça se peut, c'est même fort probable. M'enfin là n'est pas le sujet). Suite de quoi, j'ai boycotté l'orthographe. Et j'me suis lancé dans le boycotte des études. J'ai fièrement dit non à l'autorité professorale, et me suis retapé ma seconde un peu comme une conne. Et la malédiction se poursuivais. En âge d'aider ma mère à la maison pendant que papa travaillait (non ce n'est pas un schéma archaïque et patriarcale) j'ai fait des clang et des bangs dans un brouhaha claironnant laissant fourchette et casserole gire gésir au sol. 

Plus tard j'avais le droit de cuisiner alors tant que j'ai pu j'ai brûler l'huile des frites, badigeonner carrelage et plan de travail d'oeuf rattrapé par la gravité. J'ai jouis d'un manque de tact évident à l'égard de ceux de passage, je dit toujours au mauvais moment de belles bêtises comme on en entends si peu. Puis épuisant chaque bonne action, bon instant était toujours suivi de ma connerie grandissante et mutante à chaque nouveaux lendemain. Bien évidemment je n'ai pas abandonner pour si peu de pieds, de main et de mots frappant. Je n'ai guère échappé au courroux de proches et parents :  Autres si gentil, aimant, affectueux qui hurle à la boulette, au désastre, aux "qui m'a fichu boulet pareil entre les pattes", au prière et requête en tout genre "Bon dieu que tu es, qu'ai-je pu faire de si tordu pour que tu me punisses ainsi violemment avec cette benêtte" ou les "putain t'abuse". Et j'en passe, chaque situation un contexte de plus pour te sous-merdifier parce que bien sur, moi j'adore faire toute mes maladresses et couillonades.

Et comme le fer l'on ma forgé avec véhémence à ne jamais oublier  toute mes fâcheuse habitudes, à faire de moi ce qu'il voyait de moi c'est là que je devins mes actes. J'étais ce que je faisais.

Tout ça pour en venir à ma belle journée daubé par ma connerie. Pendant la vaisselle une babiole m'échappa des mains en faisant boum pour être sûr qu'elle soit entendu. CCl(=Conclusion): mini réprimande. Nettoyage de l'apparte, paf pif, prends sa dans ta gueule, un livre tombe, j'tape dans la porte....CCL : réprimande agrémenté d'un regard agacés preuve de la déception que je suis. Pause TV, plouf la télécommande. Puis 'veux boire un truc chaud, micro-onde chauffe et toc, le fusible saute. Dégoûté 'plus envie de boire du chaud. Re-lobotomie faciale, tv, tv, tv... Journée de merde. Il se couche, ptite douche pour me relaxer, enfin nu et sous la douche. Cling.... 300 euro dans la tuyauterie... Appel le copain, plus d'une heure pour récupérer l'anneau unisseur d'âmes en tout genre. C'était la goutte d'eau qui fit pétiller l'huile bouillante.

Il est 23h00 je n'ai plus le droit d'exister, je dois me faire petite, toute petite, invisible....


Intérieurement c'est le chaos. Je me mords les doigts, je suis si déçus de moi, même, je me sens shell, comme un obus lancé à toute vitesse, Hollow projectile, un simple projectile creux, vide de sens, a millstone, un boulet quoi.... J'm'en veux, d'être à ce point gourde et godiche. Et il m'en veux autant que je m'en veux. Tout est de ma faute, je me sens moins que sous-merde, il m'insuffle explicitement que je dois me sentir sous-merde, je m'applique à être non existante en me cachant entre mes bruns cheveux et baissant la tête aussi fort qu'un japonais en pleine révérence. On s'esquive, question lequel est le plus gêné dans ces mouvement, lui ou moi ?... 
Situation un peu con, au bout de 4H j'ai le droit à un regard, parce que je suis suspendue à la lune éclatante vu à la fenêtre depuis une heure. Mais je n'ai pas le droit de riposter, seul lui à la possibilité de faire une pause de boude, il décide là j'existe et là je n'existe plus. Et là soulager à moitié, j'vais pisser un coup, le PQ se fait la malle et j'l'enroule mal comme quand il tombe. Il passe au chiotte j'ai droit au regard agacé du "éspèce de boulette ambiante".

 Avant de me coucher, j'ai fait tomber un truc en ouvrant le frigo, seul avec moi même, il n'y a eu que moi pour m'entendre, mais j'savais pas vraiment si j'devais en rire ou en pleurer alors j'ai fait une ébauche des deux complètement agacé par ma propre connerie et mon comportement insoucieux.

Conclusion j'aurais du serrer dents et fesses et rester au pieu.



Mais cela ne reste qu'un vague subjonctif imparfait ou conditionnel, notre petit shell ne fait jamais comme il doit faire...il restera ainsi jusqu'en enfer.

Petite dédicace à vous tous, shell & millstone du monde.
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