Vivons d'amour et d'eau fraîche

Mon hurlement de joie fit trembler les murs du monde, un arbre c'est effondré sur ma jolie route des bois fleuri, Oh mon dieu je vais devoir emprunter le long chemin emmerdant,  le même que le petit chaperon rouge, alors muni de ma joli capuche rouge je me lance abandonnant ma caisse flambant neuve, dernier crie du capitalisme et je cours à vive allure comme une pétasse en manque, quelle horreur, un charmant,  galant bel étalon m'obstrue le passage, mon dieu qu'il m'attire, je me sens tourner, vaciller, pousser des ailes, hmm craquant le grand méchant loup, oh il me dévoie  et voilà que sa m'excite, je Tire la chevillette la porte s'ouvre, cri retentissant, mon capuchon rouge n'a plus lieu d'être. La main du loup dans la mienne je m'enfuis à mille lieu de là rendre visite à notre petite sirène adorée. Qu'il est bon de tremper ses pieds dans l'écume de sa mort, jouissance, bonheur, souffrance, hmmm qu'il est bandant ce loup, la vie trépidante parsème les veines de la tendre et belle chaperon. Où était le piège ?! Ce fut tellement ardent et intense que devais-je éviter ?!
Et la douce souffrance la défigura en commençant par son doux visage puis ses yeux, son corps svelte et enfin son esprit. oh que c'est généreux, enfin elle est bouffée par le capitalisme, réduit en cendre par sa propre misère, hmmm c'est super....voilà où en est sa vie, pas une tune dans la poche, bouffée par les années, amoureuse d'un "bad" [autant dire nul mais bon] boy, perdu dans la mauvaise époque, névrosé, psychotique, cheveux ébourrifé...hystériqueBlogger

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