A nouveau comme très souvent je me sens seul, je suis emplis d'un vide incommensurable que rien ne parvient à combler, je ne me sens pas au top de ma forme...Ni au top tout court. Je prends des décisions que je ne parviens à respecter, je n'y arrive pas, je ne parviens même pas à me contrôler, et je suis là nageant dans ma propre absurdité, absurdité que je ne sais comment exprimé. J'ai envie de lui dire que se passe t-il, que t'arrive t-il, vient allons nous promener et oublions tout ça. Mais en ce moment j'ai un manque de confiance affreux en moi, la sensation de ne plus être aimé ni par moi ni par qui que se soit d'autre. J'ai l'impression de traverser un vide, je ne parviens pas à me décider pour plus tard, qu'est ce que je vais faire, et surtout qu'est ce que je veux ?
Tel est la grande question, trouve toi des passions, devrais je reprendre le dessin, à nouveaux passer des heures à dessiner, faire du roller, lire des livres, écouter de la musique comme il n'est pas permis, me noyer dans mon blog, cesser tout écart alimentaire ???!! Vivre mes lubies comme j'ai envie, vivre à son rythme, vivre à mon rythme...je n'y parviens pas, je ne suis plus sociable comme je l'étais, rien ne va plus, je suis ébranlé, et je reste ainsi fractionné en deux, et je ne parviens à oublier son comportement et je ne parviens à passer au dessus, au dessus de ce manque de passion, je ne parviens plus à m'investir dans cette relation, nos yeux ne voient plus le même paysage, nos conceptions divergent... Et je ne sais pas, je me suis bercer dans l'illusion d'une crise passagère mais elle ne me quitte plus, et je ne sais pas...
Je me complais a nettoyer, brosser, laver, et je suis de nouveau seule lorsque tout cela cesse, je ressens qu'il ne prends plus de plaisir à être seul avec moi, j'en ai marre de tout et de tout ça. Je suis trop exigeante, tout ce que je fais je le fais au mauvais moment, le resto ce n'était pas le bon moment faute de trou budgétaire, je n'ai pas à choisir là où je vais l'an prochain, il n'a plus envie de partir et je ne sais pas, et sa me gonfle, de penser que si nous prenons des voix différentes se sera la fin des haricots, et il y a les paroles de sa mère qui me trotte dans la tête, cette blonde et lui, cette image me fait peur, ces mots ne me plaisent guère, j'aurais préféré ne rien entendre.
Je me sens seule, et incomprise parce que je n'en parle pas, tout me semble banal, futile, rien ne parait avoir d'utilité et ce monde n'est que foutaise, et bêtise grandissante, j'ai la sensation de tourner en rond, de patauger voir de régresser. De ne plus être comblé dans ma vie, que rien ne me satisfait. On s'en fout d'elle, on en a rien a taper, le vendredi 01 Juillet il a cuisiné, première fois depuis mon retour... Rien n'est plus pareil et rien ne peux être identique puisque c'est là le critère fondamental du passé, ce qui est passé est fini et ne peut être vécu à nouveaux dans la même exactitude.
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