bsdon
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A nouveau comme très souvent je me sens seul, je suis emplis d'un vide incommensurable que rien ne parvient à combler, je ne me sens pas au top de ma forme...Ni au top tout court. Je prends des décisions que je ne parviens à respecter, je n'y arrive pas, je ne parviens même pas à me contrôler, et je suis là nageant dans ma propre absurdité, absurdité que je ne sais comment exprimé.
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Cyniques, élégants, désinvoltes, sanglés dans leurs uniformes noirs, ces archange de la mort soudaine ne se soucient guère du serment d'Hippocrate Aziz Philippe -Les médecins de la mort-
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Je ne me suis jamais sentie aussi bien. Il y a quelques temps les mouvements sociaux pour la lutte contre la réforme des retraites et pour un avenir meilleurs ont ouvert les hostilités entre étudiants révoltés et Universités. Aujourd'hui j'ai le sentiment de subir, et de payé pour tous ses cours manqués, ce n'est pas aussi grave que ceux qui furent exclu pour leur non présence dans un élan quelques peu idiot. Mais tout de même, je ne conçois pas qu'en une journée, et une seule je dusse passer 4 partiels ni plus ni moins. Ces partiels sont jonché au cours de ma journée à une heure d'intervalle, après une heure trente de partiel, une heure de pause et rebelote, de 8h du matin jusque 18h30 au soir. Et quoi quel est leur excuse, c'est pour que nous soyons plus compétent, plus frais, pour que nous soyons en pleine forme ?
ET qui plus est ce jour là c'est le premier jour des vacances de noël, le samedi 18...
Oui c'est ce que l'on appelle une vengeance, bas, vil, vicieux, bête, mais tout de même une vengeance.... Alors et maintenant "qui sont les plus forts ?" Ça dû les démangé de ne pas pouvoir affiché cela en même temps que les dates d'examens... Tous simplement détestable.
Les heures défilent, mes machines intérieurs refusent de s'interrompre.
Mille et un projet me fore l'esprit, maigrir, partiel, propreté, changement, argent, consommation dans cet ordre même. Je culpabilise à n'en plus finir de manger en attendant la fin des partiels, je culpabilise à n'en plus finir de ne pas être en train de réviser ma putain de biologie et l'MTU.... Ça me fait tellement chié de passer des heures à essayer d'apprendre le fond alors qu'on ne m'a même pas appris la forme, du coup ben même en connaissant le cours et en le comprenant partiellement ben les QCM je plonge tête la première dans tout leur piège vicieux et paf une bosse de 4,8 et une de 4,2.... Du coup il faut absolument que j'apprenne à me télescoper les yeux si tu vois ce que je veux dire....
Oui, je culpabilise à manger encore et tjrs, je suis persuader que je peux m'en passer et JVEUX Y CROIRE, heureusement je vais bientot avoir ma paye, m'acheter ma balance, et me lancer une fois pour toute dans le creux de mon idéal obsessionnel.
Dans tout cela je n'ai qu'une seule et unique crainte : mon petit ami avec lequel je vis. ON sait toutes et tous que les périodes de vides alimentaire ne sont que très rarement teinté de joie et de dynamisme intense. Ce qui implique que pour celui qui ne partage guère cette passion c'est lourd et chiant. Si l'on ne mange pas ensemble, il mange pratiquement pas d'où la difficulté de lutter à la fois contre ses pulsions et l'être aimé.
Aussi rude que cela sera je dois tenir pour enfin me réjouir, on culpabilise de manger mais jamais de jeuner.... Il suffit juste de passer le cap de la première semaine et le compte et bon. En effet après cette semaine la nourriture finis tjrs par me dégouter et la force de mon esprit se fait si puissante que plus rien de ce qui est susceptible de me faire culpabiliser ne pénètre dans la bouche. Du coup c'est un peu nulle mais l'alcool c'est mort, surtout que je reprenais tout doucement...j'aviserai pour le substitut^^'
Soit mon grand programme et de jeuner du mieux que je peux pendant une semaine ensuite de reprendre une alimentation hypocalorique et enfin y allier du sport une fois par semaine....
Je dvrais probablement arriver à mes fins en 1 mois maxi =D la perte de poids sa sera rapide mais le remusclage long....
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RésuméBlogger
Mille et un projet me fore l'esprit, maigrir, partiel, propreté, changement, argent, consommation dans cet ordre même. Je culpabilise à n'en plus finir de manger en attendant la fin des partiels, je culpabilise à n'en plus finir de ne pas être en train de réviser ma putain de biologie et l'MTU.... Ça me fait tellement chié de passer des heures à essayer d'apprendre le fond alors qu'on ne m'a même pas appris la forme, du coup ben même en connaissant le cours et en le comprenant partiellement ben les QCM je plonge tête la première dans tout leur piège vicieux et paf une bosse de 4,8 et une de 4,2.... Du coup il faut absolument que j'apprenne à me télescoper les yeux si tu vois ce que je veux dire....
Oui, je culpabilise à manger encore et tjrs, je suis persuader que je peux m'en passer et JVEUX Y CROIRE, heureusement je vais bientot avoir ma paye, m'acheter ma balance, et me lancer une fois pour toute dans le creux de mon idéal obsessionnel.
Dans tout cela je n'ai qu'une seule et unique crainte : mon petit ami avec lequel je vis. ON sait toutes et tous que les périodes de vides alimentaire ne sont que très rarement teinté de joie et de dynamisme intense. Ce qui implique que pour celui qui ne partage guère cette passion c'est lourd et chiant. Si l'on ne mange pas ensemble, il mange pratiquement pas d'où la difficulté de lutter à la fois contre ses pulsions et l'être aimé.
Aussi rude que cela sera je dois tenir pour enfin me réjouir, on culpabilise de manger mais jamais de jeuner.... Il suffit juste de passer le cap de la première semaine et le compte et bon. En effet après cette semaine la nourriture finis tjrs par me dégouter et la force de mon esprit se fait si puissante que plus rien de ce qui est susceptible de me faire culpabiliser ne pénètre dans la bouche. Du coup c'est un peu nulle mais l'alcool c'est mort, surtout que je reprenais tout doucement...j'aviserai pour le substitut^^'
Soit mon grand programme et de jeuner du mieux que je peux pendant une semaine ensuite de reprendre une alimentation hypocalorique et enfin y allier du sport une fois par semaine....
Je dvrais probablement arriver à mes fins en 1 mois maxi =D la perte de poids sa sera rapide mais le remusclage long....
Mon dieu quel horreur, ô toi pseudo présence aide moi à lutter contre cette putain d'addiction....plus forte que jamais je retombe dans cette extase du plaisir à n'être soi et rien d'autre. Mes démon intérieurs sont plus prenant qu'hier, le brouhaha constant de leur chuchotis me gonfle, me vide, je respire a nouveau, quelle exaltation ce sentiment du libre de la pensée, de l'illimité de ce que je puis être et ne pas être... Ses allures de pétasse décoloré, irisé, renouvelé m'excite, je me sens revivre capable de tout, de retomber dans le vice du superficiel, de cette douleur intérieur, de cette souffrance qui m'apaise, m'éblouis, me baise. J'ai besoin d'être dans l'excès, dans l'extrapolation. Me sentir comme lui ô idole de mes nuits, toi images fictive qui me hante, le souci de n'être plus qu'un visage de perdre son âme pour vivre plus que je ne vie.... Le vif du rose m'ébranle, je vacille et tombe à la renverse, IVRE. Ivre de quoi je ne sais pas vraiment, j'ai tellement de mal à mettre le doigt dessus, sa fait un peu comme quand tu veux chopper un bout de coquille dans ton blanc d'œuf cru.
Adolescente je jouissais de la recherche de mon superficiel, superficiel unique en soi puique rien ne suivait, ce n'était là que l'échec de ma timidité, un de plus, on me regarde, quel joie de contrôler ses regards, sans froufrou, ni résille, et autre accessoire divers je me perdais au sein d'un personnage dépourvu de son essence propre, il ne s'assumait guère.
Et là que vis je ainsi allongé dans ce gazon elle, oui, spectatrice je la contemple elle a changé, l'extravagance n'est plus le palliatif de sa timidité corroboré, l'extravagance renaît de l'intérieur vers l'extérieur c'est là le point hilare de ma blague. C'est un accomplissement en soi ai je envie de dire mais rien est accomplis ni acquis du moins pas moi, et ceux jusqu'à ce que mort s'en suive et rest in peace...
Grand moment de questionnement, je retrouve ce que j'ai perdu il y a far far away dans ma période auto-destructive, et je sais mieux que quiconque que pour redevenir à l'image de ma pétasse adulé je ne peut que m'auto-détruire (partiellement) redécouvrant à nouveaux les joie d'une gastronomie moléculaire signé zadig et voltaire aussi aléatoire qu'arbitraire tout les coups son permis pour lutter cntre l'excès et tmber dans le fad, les défi me retourne l'estomac. Alors cmb de tps seras tu capable de résister ? hmmm je ne sais pas que dire que dire ???!!!! Squelettique ! quoi ? pas du tout, je n'ai pas peur des mots, oui et alors j'ai envie de testé de nouveaux mon corps, je suis réellement obsédé par ça ? OUI OUI OUI
Et bien tps pi je l'assume et j'y adhère... Jme disais bien je le sentais revenir tout doucement dans my life a practical joke ^^' ma dernière crise date du mois d'octobre c'est avec une grande joie et des révérence à n'en plus finir que j'acceuille celle d'aujourd'hui!
Bon comment on faisais ah oui c'était "l'appétit vient en mangeant" l'appétit fuit dans le cas inverse bah que oui c'est prouvé scientifiquement et dermatologiquement par moi même et nmbr d'autre....
Soit(e) en attendant j'ai tjrs ce prblm, y a des partiel dc je fais comment pour vider mes pantalons si faux que sa trotte dans ma ruche ? Le peu calorique et le juvamine ah oui pi un médoc que j'ai vu l'autre jrs à la pharmacie qui dit que si j'en prends c'est comme si j'aurais mangé plein d'huitre. Sa va stimuler les ptite abeilles et vont toute travaillé sur la même tâche, au pire hein les placebo qd t'y croit ben sa marche, NA ! Est ce que j'estime que sa va marcher ? Qui tente rien n'a rien....
Sans perdre le fil, je dis que je retombe dans l'auto-destruction au travers mon pseudo deuil alimentaire encore faut il tenir, en couple pas facile de faire la difficile niveaux bouffe. Nan mais ce coup ci je tiens !
Quelques règle importante pour les non connaisseurs...ana....le brossage et l'hydrate...
Quoi qu'il en soit même si toi ça t'hérisse les poils des sourcils ben moi ça me fais un bien fou, et jme sens mieux, et j'aime ça voilà tout, c'est comme aimer la console ou les t-shirt moulant.
Tu sais c'est tout un mode de vie que de contrôler son mental et son physique.
Et dans tous ça j'ai pas réellement de complexe côté morphologique....et c'est là que l'art prend tout son sens....sans que le besoin physique ne s'en ressent ben tu modèles, tu modèles. C'est clair que sans le vivre je comprend assez bien l'idiotie que cela représente à tes yeux toi sujet naïf, tu peux me voir comme une de ses jeunes filles victimes d'une société idéalisé de consommation et de figuration...
Il n'y a pas que ça, il y a cet force, ce mental, qui me dit "si je peux être ce que je veux tout en assumant le reste de ma vie métro, boulot, dodo, je serais au sommet de mon art"
La seul satisfaction est la mienne que je tire de cette extravagance alimentaire, elle est d'autant moins pour les autres puisque ne se voit pas ds l'immédiat.... Seul ma contemplation la discerne <3
Je suis à la recherche de ce qu'il y a de plus simple au monde de la légèreté et de la simplicité. Apparemment ce met tant recherché ce fait rare dans ce monde soit disant lourd de sens. Je ne pense pas qu'il soit lourd mais plutôt que nous le sommes lourds et insouciant. Je me sens à nouveau en pleine crise, crise perpétuelle d'un moi éclaté en quête d'une reconstitution si partielle soit elle. Un peu perdu entre les va et viens incessant de ses ombres vides de sens. Tout semble, tout me semble, je ne vois rien "être", tout n'est qu'image, illusion. Je me remet en question, je remet en question ma vie, je me questionne, qu'est ce qui ne va pas, est ce que c'est moi, lui, il, elle ou ça. Je ne sais pas vraiment. Je ne comprend pas vraiment, ou peut-être ai-je déjà compris et nie-je une réalité trop dure, trop vrai pour moi... Je n'ai peut-être tout simplement plus envie de jouer au jeu, jouer au jeu du tout va bien, tout est marrant, peut-être ne le jouais-je pas. Ces moments de grands questionnements sont si détestable, on en vient à tout remettre en cause pour une simple brindille qui créait un frottement dans l'engrenage. Tout est toujours simple, humain fastidieux avons ce pouvoir si spécifique de faire un fouillis de nœuds d'un morceau de fil. Et pourtant sans ses nœuds, signaux d'alerte envoyé par un étrange subconscient, nous ne saurions que la cécité a atteint les limites de son pitoyable art. Est ce que je suis tout simplement fatigué, de quoi ai je réellement besoin, a-t-on besoin de nos proches, a-t-on besoin de boire de l'eau, de quoi ai-je besoin, de quel vérité dois-je de nouveau difficilement accouché ?
Ce qu'il est agréable de pouvoir mettre un nom au mal qui nous ronge, ce qu'il est insupportable de errer a tâtons sans appuis, ce qu'il m'est amusant de rire intérieurement sur cette bonne blague...
Tout est simple, tout est simple, non, pas de placebo pour la maladie mentale, du moins pas ce soir, demain peut-être...
Je t'en mettrais plein sur la gueule à toi la lucidité, l'étincelle qui illumine l'obscure, qui l'agite sous ce regard emplit de curiosité, ah bon c'était dont ça qui causait tant de tracas...
Quoi qu'il en soit le chemin de mon infortune est tout tracé, demain tout ira mieux, et pourtant je fais le ménage chez moi, souvent pour que se soit propre, et je le sens, ça va revenir, les crises alimentaires sont de retour, l'appétence va se perdre dans les bois sombre, les petites occupations débiles naître à nouveaux...la mélancolie de l'âme regagnant son trône volé, Rend à César ce qui est à césar, ainsi soit-il la royauté reprendra son statut ou pas, en effet le lunatisme latent est largement de retour se pavanant fièrement devant son plus fidèle sujet, l'humain.
Lassitude quand tu nous tiens tu nous pends, et alors, de toute façon on s'en tape pas mal, qu'importe ce qu'il se passe, on sait tous ou nous devons aller, les maladies et bleus à l'âme n'interfèrent pas toujours notre chemin il peuvent même nous rendre plus consciencieux, plus soft dans notre souffrance, et oui l'artiste ne naît que très rarement d'une joie inestimable mais plutôt d'un mal inexorable. Il suffit de continuer son chemin, marcher, les pieds clapotant dans l'eau sablé pour atteindre le rivage suivant, une nouvelle berge, et émerger à nouveaux pour sombrer de plus belle...
Et oui, je fais partie de ces gens qui même lorsqu'ils ont tout pour être heureux sombre dans la folie douce, une démence affectueuse, une névrose mélancolique pour ne pas oublié que quoi qu'il se passe même après deux mois d'insouciance il vont souffrir, de nouveaux, comme toujours et jamais ce cycle infernal ne cessera. Il suffit de l'accepter, de vivre avec, de l'oublier, de ne plus y penser jusqu'à se que l'on se sente faire du sur place, encore et continuellement, pour mieux avancé la fois suivante...
Dite comme ça mon histoire à l'air triste, mais ce n'est qu'un air, qu'un air qu'elle se donne. Au fond elle n'est pas si triste, les non-dits sont présent, rendant le jugement absent, impraticable, tant mieux, ce n'est là qu'un exutoire, un garde-fou qui permet à chacun, qui me permet de faire comme si je m'y retrouvais, toujours dans l'apparence autant pour l'article que pour cette phrase.
Enfin je suis fatigué, les mains cauchemardesques de la nuit m'attirent dans la pénombre de l'inconscient...
Laissons les faire, le sommeil est le seul remède efficace au crise de l'être, c'est un soi nouveau avec ou sans passé, à Morphée de voir...
Lassitude quand tu nous tiens tu nous pends, et alors, de toute façon on s'en tape pas mal, qu'importe ce qu'il se passe, on sait tous ou nous devons aller, les maladies et bleus à l'âme n'interfèrent pas toujours notre chemin il peuvent même nous rendre plus consciencieux, plus soft dans notre souffrance, et oui l'artiste ne naît que très rarement d'une joie inestimable mais plutôt d'un mal inexorable. Il suffit de continuer son chemin, marcher, les pieds clapotant dans l'eau sablé pour atteindre le rivage suivant, une nouvelle berge, et émerger à nouveaux pour sombrer de plus belle...
Et oui, je fais partie de ces gens qui même lorsqu'ils ont tout pour être heureux sombre dans la folie douce, une démence affectueuse, une névrose mélancolique pour ne pas oublié que quoi qu'il se passe même après deux mois d'insouciance il vont souffrir, de nouveaux, comme toujours et jamais ce cycle infernal ne cessera. Il suffit de l'accepter, de vivre avec, de l'oublier, de ne plus y penser jusqu'à se que l'on se sente faire du sur place, encore et continuellement, pour mieux avancé la fois suivante...
Dite comme ça mon histoire à l'air triste, mais ce n'est qu'un air, qu'un air qu'elle se donne. Au fond elle n'est pas si triste, les non-dits sont présent, rendant le jugement absent, impraticable, tant mieux, ce n'est là qu'un exutoire, un garde-fou qui permet à chacun, qui me permet de faire comme si je m'y retrouvais, toujours dans l'apparence autant pour l'article que pour cette phrase.
Enfin je suis fatigué, les mains cauchemardesques de la nuit m'attirent dans la pénombre de l'inconscient...
Laissons les faire, le sommeil est le seul remède efficace au crise de l'être, c'est un soi nouveau avec ou sans passé, à Morphée de voir...
8h15 grande motivation j'avais tellement envie de sortir en courant de chez moi pour pouvoir aller en anglais, ô combien heure insupportable, mais ce n'était pas une heure simple, v'lan le partiel d'anglais. Heureusement jme dit que les résultats de ma deuxième langue ne pourront pas être pire même en le voulant....
Première impression sur leur saloprie d'exam, pas compris, je passe, pas compris, je passe, pas compris... Bah merde j'ai rien à dire, alors je brode, y a une photo de G.W.Bush....et le mot art, people... Le basic quoi, alors j'ai broder, broder et paf 297 mot ^^' j'en revenais pas, bon mon vocabulaire très basic genre 10 mots que j'ai tout le tps répété pour faire genre et oui moi et l'anglais sa fait zéro....
m'enfin j'aime pas l'anglais et pourtant j'm'accroche et ces cons pensent que sa va vraiment m'aider de n'avoir cours qu'une fois tout les quinze jour....pour juste dire ses mots : movie, guns, art, environnement.....
Ah que c'est triste l'anglais, même quand j'veux ils veulent pas eux....
Et comme le fer l'on ma forgé avec véhémence à ne jamais oublier toute mes fâcheuse habitudes, à faire de moi ce qu'il voyait de moi c'est là que je devins mes actes. J'étais ce que je faisais.
Il est 23h00 je n'ai plus le droit d'exister, je dois me faire petite, toute petite, invisible....
Intérieurement c'est le chaos. Je me mords les doigts, je suis si déçus de moi, même, je me sens shell, comme un obus lancé à toute vitesse, Hollow projectile, un simple projectile creux, vide de sens, a millstone, un boulet quoi.... J'm'en veux, d'être à ce point gourde et godiche. Et il m'en veux autant que je m'en veux. Tout est de ma faute, je me sens moins que sous-merde, il m'insuffle explicitement que je dois me sentir sous-merde, je m'applique à être non existante en me cachant entre mes bruns cheveux et baissant la tête aussi fort qu'un japonais en pleine révérence. On s'esquive, question lequel est le plus gêné dans ces mouvement, lui ou moi ?...
Situation un peu con, au bout de 4H j'ai le droit à un regard, parce que je suis suspendue à la lune éclatante vu à la fenêtre depuis une heure. Mais je n'ai pas le droit de riposter, seul lui à la possibilité de faire une pause de boude, il décide là j'existe et là je n'existe plus. Et là soulager à moitié, j'vais pisser un coup, le PQ se fait la malle et j'l'enroule mal comme quand il tombe. Il passe au chiotte j'ai droit au regard agacé du "éspèce de boulette ambiante".
Avant de me coucher, j'ai fait tomber un truc en ouvrant le frigo, seul avec moi même, il n'y a eu que moi pour m'entendre, mais j'savais pas vraiment si j'devais en rire ou en pleurer alors j'ai fait une ébauche des deux complètement agacé par ma propre connerie et mon comportement insoucieux.
Conclusion j'aurais du serrer dents et fesses et rester au pieu.
Mais cela ne reste qu'un vague subjonctif imparfait ou conditionnel, notre petit shell ne fait jamais comme il doit faire...il restera ainsi jusqu'en enfer.
Petite dédicace à vous tous, shell & millstone du monde.
[^^' je viens d'apprendre qu'au moment où je rentrerais chez moi il neigera ]
Miracle, à ma grande joie, jsuis un tout ptit peu heureuse.
Bon okay y a pas de quoi en faire un oeuf je suis vraiment bien voilà c'est tout
M'enfin y a quelque seconde une question fatidique se posa à moi.
Jme lance, combien de fois a-t-on entendu dire que les délires psychotiques des parents rendaient leurs enfants très très névrosé et plus dingue qu'eux même ? On va dire trop de fois, et les enfants du sud ils font comment eux qui sont la plupart du temps privé des joies d'un noël emmitouflé sous la neige ?
Chez moi le jour de noël il neige, qu'il fasse froid où non on s'autorise à claquer des dents pour mieux croire à la magie de noël.
Chez moi les sapins domine les ville, le fier hiver, laisse traînée derrière lui son long manteaux gris et blanc.
Les gens de chez moi au bout de leur nez gelés ils ont toujours une goutte de morve réglementaire.
Les gens de chez moi semble par moment tous obèse, ils sont si habillé que même le froid a abandonné le combat.
Chez moi, le père noël il pourrait presque être là toute l'année.
Les lumières, le froid qui engourdit, le vin chaud qui fume et parfume les villes, les guirlandes éparse qui ravive nos souvenir les plus vieux :
Bottes, doudoune, gants à neige, écharpe, bonnet aucun n'a su un jours y échappé. Frères et soeurs en main, luge à la traine, c'est en courant que nous rejoignions les piste enneigé d'un stade abandonné pour devenir les nouveaux conquérant du monde blanc.
Comme par magie, venu de nulle part des bonshommes de neiges poussaient de partout. Les vaste pleine blanche marqué par les avions de neiges laissait voir des slalom, d'étranges figures accompagnée de mille et un rire d'enfants insouciant et heureux.
Bien souvent les machines succombait à la surcharge d'enfants et s'en rien comprendre un arbre penchée et des freins cassé...
17H sonne, le ciel se fait sombre, le froid à raison des jeunes marmots, ils courent au sein de leur chaumière pour retrouver leur tendre mère préparant du chocolat chaud et pour pouvoir se décongelé les fesses et tout ce qu'ils sont au grand bonheur de tous.
La magie de noël à déjà opéré, mais s'ajoute la nuit si belle, toute la ville s'illumine et fume de froid d'ailleurs les igloo aussi étaient eux même illuminé par les loupiotes des sapins de Noël.
Enfin tout sa pour dire, comment tu fais quand rien de cela n'existe, rien de cela n'arrive vraiment ? Comment croire à la magie de noël sous le soleil des palmier ?
Pour ma part, on ne m'aura pas, je n'y crois guère en ces lieux, le faux sapins lumière de la com' n'en est pas un, et les maisonnettes du marché de noël ne devrait pas porté une encre comme symbole mais des bonshommes de neige.
M'enfou moi je boude le Noël du sud, c'est louche tout ça, bien trop louche !
Et d'abord Jvais retourner d'où je viens sur ma ptite planète génial où Noël c'est pour de vrai. YOUPi JOIE ! 'Vais revoir tout et tout le monde !!! Ouaiii :D
Jsens le truc arriver jvais être blasé au bout de trois jours mais bon ce qui compte c'est que jvais rentrer dans mon igloo du nord et sa va être bien quoi que j'angoisse déjà un peu du flot de parole inconstant de ma mère et du fait que mon mec ben il va me manqué, et peut-être aussi le soleil, jsuis surement pas là pour nenni..
M'enfin comme je ne le répéterais jamais assez
BEN ON PEUT PAS TOUT AVOIR D'ABORD
même bouddha jésus et allah ben il le dise soit t'es mort et au paradis soit tu vis et t'es sur terre mais pas les deux hein !!!
J'ai pas fermé l'œil de la nuit, au moment ou j'allais m'endormir mon réveil à sonné...
On connaît tous la suite des journée qui commence au moment ou vous pensiez l'avoir fini, sa n'annonce jamais rien de bon... Entre autre dans mon cas j'ai mal au crâne envie de fondre en larme de me mutilé mais j'en ai pas la force. Envie de me maquiller mais à quoi bon se mentir à soi, c'est pas parce que j'aurais les paupières plus lourde que le monde en paraîtra plus beau. Tous ce weekend j'étais bien dans ma tête enfin depuis mercredi tout allait bien. Je ne me suis ni trouvé pauvre, ni trop grosse, juste heureuse ou du moins bien dans ma peau et dans ma vie... Cela tient il au fait que l'on nous avait fait nos courses ? Enfin quoi qu'il en soit jveu la formule magique, le abracadabra tout va bien. Mais oui je suis bête, c'est tout à fait anodin que l'on soit aussi dépressif que démunis, lorsque tu n'as pas plus de souci financiers que sa ben t'es seule, seule à en crever, comme s'était mon cas l'an passé... J'ai l'amour de ma vie au bout des doigts, au bout des lèvres, nous suintons d'amour rouge vif, la passion exèl de nos âmes et corps mêlés, qu'espérer de plus ? jdirais payer le loyer, j'attend les yeux dans le vague que le divin de ce monde intervienne et me donne 300 comme sa juste parce que je suis une bonne et gentil fille. peut être que jdevrais envisager la prostitution, mon cul me rapportera ptetre plus que mes ptite mains... Et j'ai cette putain d'impression qu'il n'y ai que nous qui subissons une crise horrible, les autres dans la rue ils s'empressent de remplir les bars, les boîtes de nuits, les restaurants les commerces... Alors que nan c'est pas possible, nan, elle est ou cette foutue crise. Ras le bol général, et en plus d'être nul en math jme permet de ne pas écouter... bon J'y retourne.
ARf encore une de mes perpétuelle de crises de vie. Peut-être que le fait d'être en math jouait pas mal... Ce qui n'empêche que dès que j'aurais retrouvé mon amoureux ben OSEF de toute ses conneries... Quoi qu'il en soit faut que jme mette en boulot =/ ben oui sa craint les partiels sont à partir de lundi, j'en ai 4 a révisé et finir.... M'enfin...
Dimanche 22 NOV: 3H
Lundi 23 NOV : 3H
À l'instant précis où ses paupières se sont lourdement éteinte le réveil strident surpris sa peau blanche. Ses yeux injecté luisait dans la sombre vie matinale. Sans le moindre désir d'un seul bond elle fût prête à affronter la fac et son bordel avec cette foutue impression d'avoir pris du speed...
Comme d'hab une journée de merde, son prof d'info n'en rate pas une pour lui en foutre plein la gueule, ce qu'elle aimerait le sodomiser avec une pomme mordu et cd divers, pour lui montrait qui c'est le plus fort...
20H15 elle a enfin fini les cours, dans la calèche elle s'imagine nue, les chaud édredons enveloppant son corps bouillonnant. Qui n'a jamais fantasmé de son lit... Quoi qu'il en soit l'heure tourne, le temps de retrouvailles, de langoureux baiser, de manger, de commater, il est déjà 23H. Quel horreur une fois de plus notre Cendrillon a encore (pour ne pas insister) raté le bal de Morphée...
Elle Matta la télé pour m'assomer / Baisa pour ce vider / Se fit masser pour ce décontracter / Re-assomation... RIEN N'Y FIT!
Au lieu de dormir, à 6H00 A.M J'ai partagé un diner romantique avec mon amoureux, poisson panné purée...vraiment n'importe quoi.
Ensuite j'ai été à la fac sous des allures cadavérique. J'étais éclatante de bonne humeur et me gaussait pour tout type de vanne...
15H fin des cours que j'ai apprécié !!!
Le copain est à une manif je vais le rejoindre et là c'était génial...
Complètement crevé et à cran, on prêta main forte au viticulteur, de 16h jusque 18h je me laissai guidés au son des pétard manuels explosant au cul des poufs capitalistes, des mcdo et banques...
18H30 Heure fatidique, devant l'arc de triomphe du peyrou un barrage de CRS c'est dressé face à nous, il bloquait toute le passage. Et on était la en première ligne en train d'hurler pour lancer le mouvement, mon cœur battait à cent à l'heure, c'était absolument génial, sa pétaradait de tous les bout, juste devant les Crs, sa leur balançait des pétard, du verre, des briques froidement arraché au sol, au feu et au briques, tout volait... Sa avait des airs d'étoile filante, de lieux magiques, au milieux de tous ça, j'avais envie de tout détruire, oui c'était légitime....quand on voit ce qu'il se passe...le visage et la vie de ces gens démolit.
Et là d'un seul coup la rafale, il nous pourchassent j'ai pris mes jambes à mon coup, c'était un moment de pure adrénaline en plus je n'avais plus mon copain à la main, c'était wahou...
Après l'avoir retrouvé, on se replaça en première ligne, et sa recommença de plus belle, seconde rafale, on déguerpit très vite, et hop grimpe et saute par dessus le petit muret.
On se protège tous en entrant dans le parc du peyrou, on ferme les grille et la jeunesse ce mit à arracher à coup de marteau les pics en or symbole de leur révolte. Les lourd métaux argenté se mirent tous à virevolter sur les uniformes blindés, une déferlante les ébranla.
Pfffiou, pfffiou, non content, les flics nous balançèrent leur jolis feu follet, wahou des feux d'artifices, le peyrou s'illumina sous les lacrimo pour faire pleurer ses résident, alors en courant comme des débiles on est allé du coté du vent, aïe sa pique les yeux et la gorge, une larme et OSEF....
Encore une fois la jeunesse relance le mouvement, et là ce fut la grande offenssive ils nous pourchassèrent sur plusieurs mettre le parc du peyrou flambait littéralement sous les jets de lacrimo et soudain tout devint nuageux, ce n'était plus seulement une tornade de crs à nos trousse mais un nuage poivreux qui allait encore plus vite qu'eux... Ouai, c'est chaud de courir plus vite qu'un nuage soulever par le vent...
http://www.youtube.com/watch?v=KYJQoEtUAo0
Dans tous ce brouhaha au moment où les CRS on chargeait une dame passait par là avec sa môme par chance un homme vif d'esprit par reflexe choppa la gosse et la femme pour les entraîner loin du brouillard venimeux et des noires matraques...
Enfin que d'émotions cette nuit, malgré le peu de sommeil, un bon coup de lacrimo ça te débouche les poumons, un cent mètre CRS au trousse sa te remet en forme...
See ALL Everything...
RésuméBlogger
Lundi 23 NOV : 3H
À l'instant précis où ses paupières se sont lourdement éteinte le réveil strident surpris sa peau blanche. Ses yeux injecté luisait dans la sombre vie matinale. Sans le moindre désir d'un seul bond elle fût prête à affronter la fac et son bordel avec cette foutue impression d'avoir pris du speed...
Comme d'hab une journée de merde, son prof d'info n'en rate pas une pour lui en foutre plein la gueule, ce qu'elle aimerait le sodomiser avec une pomme mordu et cd divers, pour lui montrait qui c'est le plus fort...
20H15 elle a enfin fini les cours, dans la calèche elle s'imagine nue, les chaud édredons enveloppant son corps bouillonnant. Qui n'a jamais fantasmé de son lit... Quoi qu'il en soit l'heure tourne, le temps de retrouvailles, de langoureux baiser, de manger, de commater, il est déjà 23H. Quel horreur une fois de plus notre Cendrillon a encore (pour ne pas insister) raté le bal de Morphée...
Elle Matta la télé pour m'assomer / Baisa pour ce vider / Se fit masser pour ce décontracter / Re-assomation... RIEN N'Y FIT!
Au lieu de dormir, à 6H00 A.M J'ai partagé un diner romantique avec mon amoureux, poisson panné purée...vraiment n'importe quoi.
Ensuite j'ai été à la fac sous des allures cadavérique. J'étais éclatante de bonne humeur et me gaussait pour tout type de vanne...
15H fin des cours que j'ai apprécié !!!
Le copain est à une manif je vais le rejoindre et là c'était génial...
Complètement crevé et à cran, on prêta main forte au viticulteur, de 16h jusque 18h je me laissai guidés au son des pétard manuels explosant au cul des poufs capitalistes, des mcdo et banques...
18H30 Heure fatidique, devant l'arc de triomphe du peyrou un barrage de CRS c'est dressé face à nous, il bloquait toute le passage. Et on était la en première ligne en train d'hurler pour lancer le mouvement, mon cœur battait à cent à l'heure, c'était absolument génial, sa pétaradait de tous les bout, juste devant les Crs, sa leur balançait des pétard, du verre, des briques froidement arraché au sol, au feu et au briques, tout volait... Sa avait des airs d'étoile filante, de lieux magiques, au milieux de tous ça, j'avais envie de tout détruire, oui c'était légitime....quand on voit ce qu'il se passe...le visage et la vie de ces gens démolit.
Et là d'un seul coup la rafale, il nous pourchassent j'ai pris mes jambes à mon coup, c'était un moment de pure adrénaline en plus je n'avais plus mon copain à la main, c'était wahou...
Après l'avoir retrouvé, on se replaça en première ligne, et sa recommença de plus belle, seconde rafale, on déguerpit très vite, et hop grimpe et saute par dessus le petit muret.
On se protège tous en entrant dans le parc du peyrou, on ferme les grille et la jeunesse ce mit à arracher à coup de marteau les pics en or symbole de leur révolte. Les lourd métaux argenté se mirent tous à virevolter sur les uniformes blindés, une déferlante les ébranla.
Pfffiou, pfffiou, non content, les flics nous balançèrent leur jolis feu follet, wahou des feux d'artifices, le peyrou s'illumina sous les lacrimo pour faire pleurer ses résident, alors en courant comme des débiles on est allé du coté du vent, aïe sa pique les yeux et la gorge, une larme et OSEF....
Encore une fois la jeunesse relance le mouvement, et là ce fut la grande offenssive ils nous pourchassèrent sur plusieurs mettre le parc du peyrou flambait littéralement sous les jets de lacrimo et soudain tout devint nuageux, ce n'était plus seulement une tornade de crs à nos trousse mais un nuage poivreux qui allait encore plus vite qu'eux... Ouai, c'est chaud de courir plus vite qu'un nuage soulever par le vent...
http://www.youtube.com/watch?v=KYJQoEtUAo0
Dans tous ce brouhaha au moment où les CRS on chargeait une dame passait par là avec sa môme par chance un homme vif d'esprit par reflexe choppa la gosse et la femme pour les entraîner loin du brouillard venimeux et des noires matraques...
Enfin que d'émotions cette nuit, malgré le peu de sommeil, un bon coup de lacrimo ça te débouche les poumons, un cent mètre CRS au trousse sa te remet en forme...
C'est un grand Fuck off que je lance à ces putain de tapage médiatique, à la fièvre aphteuse de l'homosexualité, un grand ras l'assiette de toujours déblatéré sur ce sujet.... Non, un jour les terres Française ne seront jamais foulé tout entière et envahit par les corps visqueux des phoques pd. Non, la race humaine ne s'éteindra pas sous l'emprise maléfique des homos qui domineront la planète en esclavageant les hétéros... Avouez que niveau connerie profonde il vont plus loin que les balais à chiotte quand même. Enfin bref...
Moi jles trouve louche les homo, c'est pas très clair leur ptites affaires. Ben oui quoi, , ils sont toujours en train de nous emmerder, toujours en train d'hurler par de là nos tête qu'ils sont pareil que tout le monde blablablabla, ils ont les même droits que les hétéros....blablabla....
Et pourtant contre toute attente vous pourrez éventuellement constater que nos chère amis si semblable jouisse mine de rien pleinement de leur tendre singularité, pour ne pas généralisé ils sont toujours un peu follette, excentrique dans leur look. Pour la plupart sa serait très simple de déposer le brevet de la marque carrefour pour les lesbiens, monoprix pour les gays, lidl pour les hétéros et géant pour les bi... Genre quand jme promène dans la rue aller savoir pourquoi jles renifle de loin les carrefour, j'en rate presque pas une, et ici à Montpellier les carrefour clignotant grouille de partout non que sa me déplaise....pi bon quand tu clignote en général c'est pourpas passer inaperçue, c'est leur code secret passk'un homo sa a toujours le sentiment d'être le seul manchot de la banquise et les appels de phare c'est leur ptite veilleuse pour pas sombrer.
Oui, oui sont tous un peu plus névrosé que les autres qui sont pas comme eux, mais bon en même temps jserais névrosé si jme sentais un peu pays dans l'âme.
C'est vrai quoi, ça vous choque pas vous que les homos ils aient un drapeaux que pour eux, nan mais dit dont, moi aussi jveux être un pays, ils ont créé de toute pièce, un drapeau, un hymne, une civilisation, une communauté, leur fête....et le pire c'est qu'il veulent être comme tout les autre =O !! Enfin messieur dame, voyons, soyons sincère vous vous foutez un peu de la gueule des pas homo, sa bug dans la matrice on peut pas être pareil si toi t'es un pays pi pas moi !!! Moi aussi jveux jouer, moi aussi jveus être la seconde france (d'où le délire socio-politique....)
Autre détail choquant avez vous remarquez ce phénomène étrange les soir de pleine lune la veille du lancement de la semaine homosexuel tout semble si calme... Tu ferme les yeux et paf le lendemain il a neigé, y a des paquerette qui z'ont poussé de partout, des chemises roses, moulantes, des grandes folles ont soudain pris posséssion des bars, arfff à vrai dire moi qui en ai rien à foutre et défendrait l'honneur des phoques contre toute attentes ben là ça me frise le sourcil !!!
Au fond c'est ptètre des pari entre eux où jsais pas, mais perso jles trouves un peu choquant dans le stéréotype dégradant qu'ils font d'eux même, c'est un peu comme la femme qui se vend comme un objet et revendique par la suite....
M'enfin pour conclure les homo c'est des bestioles un peu bizarre ah pi allez bientot vous pourrez tous vous marriez ^^ on les entendra plus nous vanner en disant que le mariage c'est pourri et blablabla....
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Moi jles trouve louche les homo, c'est pas très clair leur ptites affaires. Ben oui quoi, , ils sont toujours en train de nous emmerder, toujours en train d'hurler par de là nos tête qu'ils sont pareil que tout le monde blablablabla, ils ont les même droits que les hétéros....blablabla....
Et pourtant contre toute attente vous pourrez éventuellement constater que nos chère amis si semblable jouisse mine de rien pleinement de leur tendre singularité, pour ne pas généralisé ils sont toujours un peu follette, excentrique dans leur look. Pour la plupart sa serait très simple de déposer le brevet de la marque carrefour pour les lesbiens, monoprix pour les gays, lidl pour les hétéros et géant pour les bi... Genre quand jme promène dans la rue aller savoir pourquoi jles renifle de loin les carrefour, j'en rate presque pas une, et ici à Montpellier les carrefour clignotant grouille de partout non que sa me déplaise....pi bon quand tu clignote en général c'est pour
Oui, oui sont tous un peu plus névrosé que les autres qui sont pas comme eux, mais bon en même temps jserais névrosé si jme sentais un peu pays dans l'âme.
C'est vrai quoi, ça vous choque pas vous que les homos ils aient un drapeaux que pour eux, nan mais dit dont, moi aussi jveux être un pays, ils ont créé de toute pièce, un drapeau, un hymne, une civilisation, une communauté, leur fête....et le pire c'est qu'il veulent être comme tout les autre =O !! Enfin messieur dame, voyons, soyons sincère vous vous foutez un peu de la gueule des pas homo, sa bug dans la matrice on peut pas être pareil si toi t'es un pays pi pas moi !!! Moi aussi jveux jouer, moi aussi jveus être la seconde france (d'où le délire socio-politique....)
Autre détail choquant avez vous remarquez ce phénomène étrange les soir de pleine lune la veille du lancement de la semaine homosexuel tout semble si calme... Tu ferme les yeux et paf le lendemain il a neigé, y a des paquerette qui z'ont poussé de partout, des chemises roses, moulantes, des grandes folles ont soudain pris posséssion des bars, arfff à vrai dire moi qui en ai rien à foutre et défendrait l'honneur des phoques contre toute attentes ben là ça me frise le sourcil !!!
Au fond c'est ptètre des pari entre eux où jsais pas, mais perso jles trouves un peu choquant dans le stéréotype dégradant qu'ils font d'eux même, c'est un peu comme la femme qui se vend comme un objet et revendique par la suite....
29, Entertainment channel, ce qui occupe le plus souvent mes pupilles. Au non-connaisseur c'est LA Chaîne des gossips, des series-reality show, pas comme à la française, mais à l'americaine où des filles vivent leurs vie et les caméras sont là, tout en simplicité. Donc voilà, ces temps ci je suis en pleine période dépressive, alors pour me rasséréné je regarde ces émissions débiles, j'y vis ma féminité manqué, ma richesse absente, et une vie simple où les seuls problèmes sont de savoir s'il y aura assez de shamallow pour toute la soirée...
C'est assez horrible, mais immanquablement sa me fait un bien fou de regarder ces émissions idiotes.
Objectif à atteindre : L'Oublie De Soi
Oublier que je n'ai plus rien à me foutre sur le dos
que j'ai le loyer à payer
que j'ai seulement les bourses
qu'il reste le gaz et l'electricité
qu'il faut que je mange
que mon conjoint subit la crise (chômage, taf obsolète)
que même si on s'en sort c'est rebelote à chaque fois
que jsuis toujours en train de rêvasser
que c'est la crise, que je suis en crise, que rien ne va plus, que sa fait 11 mois que ça dure.
Et toujours rien...Et il me demande de ne pas déprimé...et notre amour à toute épreuve ne va que mieux....jusque là j'ai tenu et je tien encore. On eut pas tout avoir comme il dise, j'ai une des plus belle chose au monde, peut pas en plus être riche.
Mais pendant ces moments de faiblesse où malgré moi j'ai cette larme qui s'aventure ici et là, il me dit que sa ira, que puis -je y faire, jme suis crevé les yeux et pourtant sa me bouffe, la réalité reste claire et douloureuse.
Rien n'est vraiment attrayant, les bon moments sont apaisant, doux chaleureux, je perd gout à faire tout ce qu'il y a de plus simple et dans son fort intérieur la vie est étrangement âpre. Chaques jours je fais l'effort de me levé dans l'apremidi afin que les voilures de la nuit s'illumine gracieusement.
Et quoi si je sors rien ne se passe, je peux juste regarder ce qu'il en est, les gens parsemé un peu partout vivant la crise à coup de shooter sur terrasse,
AH, Montpellier, quel torture de n'y dilapider nada, envie de vivre à plein poumon où plutôt à bourse ouverte....
Du coup n'ayant plus que sa de vrai, tant bien que mal, honte ou pas je mange consciencieusement mes tartines de realityshow-series et j'en rajoute toujours une couche histoire de pas en manquer. À ces moment c'est comme si je n'étais plus moi, mais elle la jeune fille débile stéréotype de la société de consommation où tous se fait pour et par le public, masse vaporeusement détestable...
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C'est assez horrible, mais immanquablement sa me fait un bien fou de regarder ces émissions idiotes.
Objectif à atteindre : L'Oublie De Soi
Oublier que je n'ai plus rien à me foutre sur le dos
que j'ai le loyer à payer
que j'ai seulement les bourses
qu'il reste le gaz et l'electricité
qu'il faut que je mange
que mon conjoint subit la crise (chômage, taf obsolète)
que même si on s'en sort c'est rebelote à chaque fois
que jsuis toujours en train de rêvasser
que c'est la crise, que je suis en crise, que rien ne va plus, que sa fait 11 mois que ça dure.
Et toujours rien...Et il me demande de ne pas déprimé...et notre amour à toute épreuve ne va que mieux....jusque là j'ai tenu et je tien encore. On eut pas tout avoir comme il dise, j'ai une des plus belle chose au monde, peut pas en plus être riche.
Mais pendant ces moments de faiblesse où malgré moi j'ai cette larme qui s'aventure ici et là, il me dit que sa ira, que puis -je y faire, jme suis crevé les yeux et pourtant sa me bouffe, la réalité reste claire et douloureuse.
Rien n'est vraiment attrayant, les bon moments sont apaisant, doux chaleureux, je perd gout à faire tout ce qu'il y a de plus simple et dans son fort intérieur la vie est étrangement âpre. Chaques jours je fais l'effort de me levé dans l'apremidi afin que les voilures de la nuit s'illumine gracieusement.
Et quoi si je sors rien ne se passe, je peux juste regarder ce qu'il en est, les gens parsemé un peu partout vivant la crise à coup de shooter sur terrasse,
AH, Montpellier, quel torture de n'y dilapider nada, envie de vivre à plein poumon où plutôt à bourse ouverte....
Du coup n'ayant plus que sa de vrai, tant bien que mal, honte ou pas je mange consciencieusement mes tartines de realityshow-series et j'en rajoute toujours une couche histoire de pas en manquer. À ces moment c'est comme si je n'étais plus moi, mais elle la jeune fille débile stéréotype de la société de consommation où tous se fait pour et par le public, masse vaporeusement détestable...
À quel moment "ON" déclara que tout fait honteux est officiellement propice à être assumer jusqu'à en devenir fier ?
Nous le devons probablement à la commercialisation de bob l'éponge et au premier fan de la star ac' âgée de plus de la vingtaine...
Honte, infamie, sacrilège, affront, abomination hurla le peuple dans la rue, la valeur humaine a-t-elle si peu d'importance ?
Il y a quelque temps nous avons en effet eu droit à la vague de commercialisation qui les arracha tous à leur joli racines, montrant le chemin à suivre, et tous, sectes minable devinrent des fans incontesté de Bob'sponge, un carré plein de trou qui les séduisit par sa connerie parce qu'en regardant ces épisodes ils avaient ce sentiments inconscient du "qu'il est con et moi pas", quel abjection lors d'une nuit orageuse, subjuguée par un éclair trop long ils rendirent compte de leur grossièreté, de la vulgarité de leur propos, de leur inconstance+∞... un cri déchirant les réveilla, zut ce n'était qu'un cauchemars, ils choisirent de stagner aux pieds du sempiternel cerisier mirant l'épaisse brume de leur sottise.... à suivre sur 29
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Nous le devons probablement à la commercialisation de bob l'éponge et au premier fan de la star ac' âgée de plus de la vingtaine...
Honte, infamie, sacrilège, affront, abomination hurla le peuple dans la rue, la valeur humaine a-t-elle si peu d'importance ?
Il y a quelque temps nous avons en effet eu droit à la vague de commercialisation qui les arracha tous à leur joli racines, montrant le chemin à suivre, et tous, sectes minable devinrent des fans incontesté de Bob'sponge, un carré plein de trou qui les séduisit par sa connerie parce qu'en regardant ces épisodes ils avaient ce sentiments inconscient du "qu'il est con et moi pas", quel abjection lors d'une nuit orageuse, subjuguée par un éclair trop long ils rendirent compte de leur grossièreté, de la vulgarité de leur propos, de leur inconstance+∞... un cri déchirant les réveilla, zut ce n'était qu'un cauchemars, ils choisirent de stagner aux pieds du sempiternel cerisier mirant l'épaisse brume de leur sottise.... à suivre sur 29
Je viens de passer plus de quatre heures à nettoyer....quoi ? la salle de bain et les wc....
C'est assez honteux de se l'avouer, mais j'ai tout vidé, tout nettoyé, il n'y a plus une trace de calcaire sur le carrelage, j'y suis allé carré par carré, un à un je les ai frottés à m'en bloquer les doigts, c'est vraiment n'importe quoi, il est 3:27 a.m et moi je n'ai rien de mieux à foutre. Bien sur, je ne me suis pas contenter de ça. Le lino au sol de la salle de bain était assez crasseux, gris au lieu de beige, mais c'est plus le cas, j'ai mis ma dignité de côté et posé les genoux à terre. Au prix d'effort et de sueur non désiré je suis parvenu à la victoire finale. Ensuite ce fut le tour des wc, les sagouins de peintres avaient joliment bâclé mes chiottes de peinture. AHAHAH j'ai tout gratté avec mes ongles, du coup ça faisait un peu Golum.
Oui oui, même que maintenant faut jles coupent.
Résultat des courses, Qu'est ce que ça m'a apporter, rien, absolument rien. Je n'me sens pas plus propre, j'ai carrément envie de me laver, de m'enfoncer dans l'eau chaude et mousseuse d'un univers translucide. Mais en fait nan, jle ferais pas, bon entre autre à cause de l'heure tardive et de mon panda qui fait sa sieste sur le canap' et surtout ben parce que j'ai tout nettoyé, si je me lave faudrait que je recommence et vu comme je suis bien partis, j'en suis bien plus que capable, jsui carrément motivé, même là j'ai envie de recommencer, de frotter à m'en esquinter le corps et l'esprit, continuer à tout nettoyer, tout faire propre, trop propre... Ma foi je ne suis pas un animal enfin si mais avec le ptit astérisque qui dit ATTENTION HUMAIN... Voilà donc jme contrôle, je ne me lèverais pas pour astiquer les moindres recoins, de toute façon l'aspi il fait trop de bruit, et jpeux pas faire la maniaque, la vrai en laissant les sols comme sa, pi tu passes pas la serpière avant l'aspi....
Le plus étonnant c'est que ben y a de la vaisselle sale à la cuisine, et ben jlai même pas fait [oui jme retiens et alors] il n'empêche que je l'ai rangé. C'est vrai sa, jmen rend compte seulement maintenant, mais jamais ôh grand jamais on ne me fera faire la vaisselle si je ne l'ai pas au préalable rangé dans son ordre de lavage. Oui parce que toute chose à un ordre et une place, absolument tout même les course sur le tapis de la caissière, il faut tout rangé, il faut taper dessus la tête de la procrastination.
Bon même si j'ai mes moments de faiblesse où le foutoir dirige et s'exalte dans ma ptite vie, ben j'aime faire du ménage, j'adore ça, faire la dégénéré, ça fait franchement du bien pendant l'acte dans ta tête sa fait des flops, une pensée continu mais de surface, un peu comme les bulles d'un pet dans l'eau, y'en à plein d'un coup, sa reste en surface et plop' y'a plus rien ^^' c'est rigolo, de faire ça dans l'eau ça chatouille ^^ hein dit ?! Bon oui c'est un peu dég, mais pas la peine d'en faire un plat, vous l'avez tous djà fait !
Oui comme jdisais pour le réapprovisionnement
Vous aussi quand vous faites vos ptites courses d'étudiants pauvres sur le tapis de caisse vous rangé dans l'ordre les trucs lourd d'abord pour mettre direct dans le sac pi les léger derrière, hein ?! hein ?!...De toute façon, jle sais, c'est déjà bien. Jsuis très consciente du ptit manège qui tourne dans moi. Un joli carrousel plein de joli étoiles au couleurs pastel, aux licornes magiques, emprisonné par les bâtons marshmallows, coiffé en princesse déchu, étreignant sa licorne comme l'amour qu'elle a perdu, elle monte et descend au son d'une douce mélody
"quant-il me prends dans ses bras
qu'il me parle tout bas
je vois la vie en rose,
il me dit des mots d'amour,
des mots de tous les jours,
et sa m'fait quelque chose, laaa la la la la la la, lala lala lala....."
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C'est assez honteux de se l'avouer, mais j'ai tout vidé, tout nettoyé, il n'y a plus une trace de calcaire sur le carrelage, j'y suis allé carré par carré, un à un je les ai frottés à m'en bloquer les doigts, c'est vraiment n'importe quoi, il est 3:27 a.m et moi je n'ai rien de mieux à foutre. Bien sur, je ne me suis pas contenter de ça. Le lino au sol de la salle de bain était assez crasseux, gris au lieu de beige, mais c'est plus le cas, j'ai mis ma dignité de côté et posé les genoux à terre. Au prix d'effort et de sueur non désiré je suis parvenu à la victoire finale. Ensuite ce fut le tour des wc, les sagouins de peintres avaient joliment bâclé mes chiottes de peinture. AHAHAH j'ai tout gratté avec mes ongles, du coup ça faisait un peu Golum.
Oui oui, même que maintenant faut jles coupent.
Résultat des courses, Qu'est ce que ça m'a apporter, rien, absolument rien. Je n'me sens pas plus propre, j'ai carrément envie de me laver, de m'enfoncer dans l'eau chaude et mousseuse d'un univers translucide. Mais en fait nan, jle ferais pas, bon entre autre à cause de l'heure tardive et de mon panda qui fait sa sieste sur le canap' et surtout ben parce que j'ai tout nettoyé, si je me lave faudrait que je recommence et vu comme je suis bien partis, j'en suis bien plus que capable, jsui carrément motivé, même là j'ai envie de recommencer, de frotter à m'en esquinter le corps et l'esprit, continuer à tout nettoyer, tout faire propre, trop propre... Ma foi je ne suis pas un animal enfin si mais avec le ptit astérisque qui dit ATTENTION HUMAIN... Voilà donc jme contrôle, je ne me lèverais pas pour astiquer les moindres recoins, de toute façon l'aspi il fait trop de bruit, et jpeux pas faire la maniaque, la vrai en laissant les sols comme sa, pi tu passes pas la serpière avant l'aspi....
Le plus étonnant c'est que ben y a de la vaisselle sale à la cuisine, et ben jlai même pas fait [oui jme retiens et alors] il n'empêche que je l'ai rangé. C'est vrai sa, jmen rend compte seulement maintenant, mais jamais ôh grand jamais on ne me fera faire la vaisselle si je ne l'ai pas au préalable rangé dans son ordre de lavage. Oui parce que toute chose à un ordre et une place, absolument tout même les course sur le tapis de la caissière, il faut tout rangé, il faut taper dessus la tête de la procrastination.
Bon même si j'ai mes moments de faiblesse où le foutoir dirige et s'exalte dans ma ptite vie, ben j'aime faire du ménage, j'adore ça, faire la dégénéré, ça fait franchement du bien pendant l'acte dans ta tête sa fait des flops, une pensée continu mais de surface, un peu comme les bulles d'un pet dans l'eau, y'en à plein d'un coup, sa reste en surface et plop' y'a plus rien ^^' c'est rigolo, de faire ça dans l'eau ça chatouille ^^ hein dit ?! Bon oui c'est un peu dég, mais pas la peine d'en faire un plat, vous l'avez tous djà fait !
Oui comme jdisais pour le réapprovisionnement
Vous aussi quand vous faites vos ptites courses d'étudiants pauvres sur le tapis de caisse vous rangé dans l'ordre les trucs lourd d'abord pour mettre direct dans le sac pi les léger derrière, hein ?! hein ?!...De toute façon, jle sais, c'est déjà bien. Jsuis très consciente du ptit manège qui tourne dans moi. Un joli carrousel plein de joli étoiles au couleurs pastel, aux licornes magiques, emprisonné par les bâtons marshmallows, coiffé en princesse déchu, étreignant sa licorne comme l'amour qu'elle a perdu, elle monte et descend au son d'une douce mélody
"quant-il me prends dans ses bras
qu'il me parle tout bas
je vois la vie en rose,
il me dit des mots d'amour,
des mots de tous les jours,
et sa m'fait quelque chose, laaa la la la la la la, lala lala lala....."
Sans que rien je ne comprenne, je discutais dans cette pièce vide de sens, seul nos dire compte, le temps pris fin, quand comment pourquoi que sais -je si ce n'est que je fus envahis. Prise d'assaut comme une gamine de 15 ans les battement de mon cœur résonnait à 10 km à la ronde, je me sentais, honteuse et rougissante, le corps symptomatique me trahissait lâchement. Ses mains retenaient mes poignets, nos regards s'entrechoquèrent, je perdis pied face à la profondeur de ses sombre océans, un désir ardent me consumait, ses lèvres m'attiraient, son corps, tout en entier il me séduit, m'aimante, m'absorbe dans une spirale étincelante, l'univers s'embrasa, mon cœur s'époumonait, il était si proche que son souffle m'enivrait, je distinguais ses pulsations, il effleura mes lèvres, me dévorait du regard, je résistais, il me tentait par son unique présence, je succombais, timidement puis fougueusement le baiser nous exaltait, chaque micro seconde prenait une valeur inestimable, son regard, son sourire, l'echo de sa voix, son corps qui m'étreignait, tout de lui me séduisait me laissant tomber au bras d'une ataraxie jusque là inconnue...
Mon esprit protecteur est raisonnable me supplie de battre en retraite, de fuir à toute jambe, j'ai appris à mes dépens que la vie n'est pas à une perf' de Coc. à la fois démesuré et sans conséquence, fuis ma jolie, fuis temps que tu peux, avant qu'il ne soit trop tard, où tu te mourras de chagrin, quoi qu'il en soi je refuse, temps pi, j'ai besoin de ça, de cet innommable, c'est ce que je veux, ce que je n'ai jamais même osé imaginé, je ne sais même plus l'heure, le temps, le jour, tout est si confus, ma seule certitude se dessine à travers lui, cette impression d'avoir toujours existé en lui, qu'il m'a toujours hanté, de le connaître depuis toujours, de ne pas comprendre comment cela eut-été en moi....C'est dont ça l'amour ...?
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Mon esprit protecteur est raisonnable me supplie de battre en retraite, de fuir à toute jambe, j'ai appris à mes dépens que la vie n'est pas à une perf' de Coc. à la fois démesuré et sans conséquence, fuis ma jolie, fuis temps que tu peux, avant qu'il ne soit trop tard, où tu te mourras de chagrin, quoi qu'il en soi je refuse, temps pi, j'ai besoin de ça, de cet innommable, c'est ce que je veux, ce que je n'ai jamais même osé imaginé, je ne sais même plus l'heure, le temps, le jour, tout est si confus, ma seule certitude se dessine à travers lui, cette impression d'avoir toujours existé en lui, qu'il m'a toujours hanté, de le connaître depuis toujours, de ne pas comprendre comment cela eut-été en moi....C'est dont ça l'amour ...?
Ai-je un jour eu fois en le genre humain ?
Oui, aussi honteux soit-il, une petite Candy à bel et bien vécu en moi. Des grands yeux brillants, soifs de savoir le pourquoi et le comment, un peu débile sur les bord et par moment sa se généralisait comme un cancer et m'englobait toute entière....
Ai-je déjà aimé mon prochain ?
À mon grand étonnement oui il fut une époque où Bambi gambadait dans les prés sans rien penser...est ce possible, je dirais oui ou bien des Extrad'ailleurs on traficoté ma mémoire...
Le jour où j'ai quitté mes quartiers pour atterrir dans une pseudo campagne mixte j'ai su que ma vie ne serait pas si simple. Alors, Bambi et Candy on été au cours de cette année là détruit peu à peu, bouffée par une moisissure qui surgissait du plus profond de mon être, que pendant trois ans j'ai nié, m'abrutissant du mieux que je pouvais, ne m'amenant jamais à porter de réelles réflexion sur la nature de mes démons intérieurs, certes mon manque de maturité était d'une grande aide, enfin c'est ce que je m'obstinais à croire. Alors j'étais un préconçus, de la pâte à modeler, un truc qui ne connaît rien à rien et qui imite dans le but d'acquérir, on imite pas on assimile ! Oups on n'avait oublier de me le dire.
Alors en quêtes de ce qui me rongeait de l'intérieur je découvrit l'humanité, ma détresse fut telle que je ne parvenais plus à fermer les yeux et bercé au son de "Je suis mon propre parasite, je n'ai besoin d'aucun hôte pour vivre, voir le monde en pleine lumière est suicidaire, moi je choisi la cécité" [K.C] je me suis entièrement abandonné dans mes délire de liberté, le vide plus attrayant que jamais me hantait nuit et jour...
Je suis athée, ne me rattache à rien, ne crois pas au salue, n'ai plus foi en l'humanité, je n'ai plus d'attente, tout m'indiffère je suis annihilé
crise d'adolescence ?
Non, crise de vie, la vie me fait souffrir, j'ai mal, ça pique, je ne supporte pas, ne comprends pas, pourquoi des parents jugerait bon de battre leur enfant pour si peu, il n'était que 19H quand je suis rentré et pourtant....Le pied de son paternel dans l'estomac, ça a de quoi marquer une ado de 14 ans, ce coup de pied n'était que le symbole de ma soumission, quoi que je fasse, j'en souffre, c'est là en moi, chaque soir, je sanglotte, pourquoi moi, pourquoi dans une telle famille, pourquoi suis je si lucide, pourquoi ne suis-je pas qu'une simple abrutis incapable de penser d'elle même, pourquoi a-t-il fallu que je m'éveille....
Au collèges, mes faux-amis raconte leur altercation à la noix, je les trouve si vide de sens.
Au lycée les deux premières années se passe bien, mes amitiés ne tiennent qu'un an tout au plus, je ne sors pas, je passe tout mon temps au lycée, seul échappatoire je décompresse un peu. Milieux d'année de premières ma lutte contre mes états d'âmes s'effrite mon jeu de rôle est pourtant convaincant je vis seulement aux travers du tout superficiel que j'inspire, il n'y voye que du feux. Je ne me reconnais plus....Terminale, année décisive ou j'ai laissé éclater mon antres de souffrances, jour après jours, en plein cours en pleine nuit, dans le bus, partout je craquais, pleurait, tremblait, larmoyait, face à une solitude implacable, à qui parler, personne, j'ai fais confiance à A. il m'a détruis, morte à l'intérieur tout absolument tout m'indifférait, j'avais même plus le droit de pleurer où j'en avais envie, ces putains de débiles sont attiré par le desespoir, il s'en nourrisse pour se dire qu'eux ça va, des vautours...censé m'aider, mais qui me faisais encore plus souffrir...
Ne me toucher plus, ne m'approchez plus si je ne l'ai pas décidé, je ne veux plus de vos câlins, de vos bisous infectieux, de vos bonjours maladif, de votre saloprie de politesse, je ne veux plus être là où foule compressé il y a, les bus m'insupporte, être en contact avec les humains m'insupporte ça me donne envie de m'éffondrer de fuire partir à toute jambe, ne plus être, me retrouver, moi, seulement moi, pas de N. qui croit être ma meilleure ami, rien ni personne, la solitude uniquement m'apaisais. Tous ces autres me répugnent, leurs débordement de son soi me fait gerber, l'excès de leur rôle sur-jouer m'exaspère,m'opresse, j'ai peur, peur qu'il m'envahisse, je refuse tout contact, n'entrez surtout pas dans mon monde, ne m'approchez pas, je vous emmerde vous et vos foutue soucie....Voilà où j'en étais
Aujourd'hui où en suis-je ? Suis-je guérri ?
Non, je vais mieux, je n'emmerde plus le monde, je suis indifférente, on apprend à vivre avec, mais je déteste toujours autant les intrusion abusives, sans explication, les débordement de leurs soi invasif et infectieux, je ne veux pas aller dans le sens capitaliste tactile d'hypocrisie et paradoxalement individualiste à te haïr....
J'aime bien marcher, une longue allée, ici et là quelques miettes de gens, quel horreur ils m'observent tous, respiration saccadée, ils doivent tous entendre comme je respire fort, ahh il continue de me fixer, j'ai ptêtre du caca de nez qui pendouille et jle vois pas, ahh mais pourquoi il me regarde comme sa, sale connard de pervers va, oh pi OSEF allez tous vous faire mettre , ahaha jmassume, même pas peur de te fixer, baston de regard ^^'...pi celle là pourquoi elle glousse comme une dinde de noël mal fourré, pi toi si tu veux doublé vas-y ou merde, ah conasse regarde où tu marches, putain pourquoi les gens de cette ville sont pas foutue d'intégrer un radar automatique qui ferait bip-bip-proximité trop grand-risque de collision.... Rahhh il me font chier saloprie va, pi toi si t'as envie de te faire violier t'es sur la bonne voix continue ainsi, regarde moi ça, c'est l'horreur pourquoi on marche tous en même temps, on va au même endroit, c'est nul, attristant, jsuis pas un mouton, jveux pas nanhhh, nanhhhh trop tard de toute manière jsuis comme eux maintenant ahhh ahhhahhh, ah c'est dégueu se caca, ôh le pauvre pigeon mort il a les yeux tout blanc, vite pour pas se faire écraser, oh sa me soule, ah bande de débile y a pas la place pour que je passe, ahrrg sa me dégoute son gros cul, promis jdeviendrais pas comme elle, arf...j'ai limite la gerbe, plus faim, ils me dégoute tous en faite...wè il distribue des tracts jsuis enfin sociable c'est mon seul contact humain ^^' lol te moques pas de toi même tu souris toute seule...jsuis trop con, wahou elle a trop la classe, elle a l'air trop cool ste fille, j'aimerais bien être son amis, mais bon, merde, c'est vrai les partiels c'est bientôt, tu vas encore te faire avoir, c'est vrai sa jfais quoi de mes journées en faite, pfff c'est nul, la procrastination est au koalaisme ce que le fainéant est à l'ivresse. Jsui un koala bourré !!!! Ça existe a ton avis les girafes naines ? Si on donne de l'adrénaline à un panda il ferait quoi ? à force de dialogue intérieur tu deviens complètement barré, c'est quoi tes questions à la con, et oh pi ces débiles qu'attendent 15 minute à l'avance dans la salle, m'enfou moi jrentre après la prof.
N'empêche que si je tape quelqu'un j'ai des pulsions destructrices que je défoule sur l'autre pour me soulager psychiquement. Donc en le tapant c'est à moi même que je fais du mal aux travers de lui parce que j'ai je ne sais quel pathologie, mais disons si j'étais un violeur, un meurtrier, un braqueur, enfin un criminel, est ce que je fais un transfert métapsychique ou métaphysique à ma victime en supposant qu'elle ai survécu, est ce qu'il y a transfert de mes pulsion destructrices envers l'autre, genre la victime va reproduire sur elle même le schémas des pulsions destructrices que j'ai défoulé sur elle ? Vu que les victimes ont tendances à s'auto-détruire....Mal à la tête, faut que j'arrête...voilà pi t'as même pas de cachet.
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RésuméBlogger
N'empêche que si je tape quelqu'un j'ai des pulsions destructrices que je défoule sur l'autre pour me soulager psychiquement. Donc en le tapant c'est à moi même que je fais du mal aux travers de lui parce que j'ai je ne sais quel pathologie, mais disons si j'étais un violeur, un meurtrier, un braqueur, enfin un criminel, est ce que je fais un transfert métapsychique ou métaphysique à ma victime en supposant qu'elle ai survécu, est ce qu'il y a transfert de mes pulsion destructrices envers l'autre, genre la victime va reproduire sur elle même le schémas des pulsions destructrices que j'ai défoulé sur elle ? Vu que les victimes ont tendances à s'auto-détruire....Mal à la tête, faut que j'arrête...voilà pi t'as même pas de cachet.
Dans mon univers rien ne tourne droit, pas même moi je n'ai un jour été foutue de faire un tour complet sur moi même, alors ma vie c'est un peu comme un bordel. Ça commence à 13 ans envahit par un sentiment étrange mon âme est en vrac, un foutue bordel me hante et paf rencontre avec le genre humain, j'ai fait comme jésus [mais sans la prétention], plus besoin de mes yeux j'ai découvert que j'étais pas comme toi pi qu'entre moi pi toi ben c'était encore plus différent qu'entre les tomates rondes pi les tomates en grappe d'inno, ouai ça faisait plus dans le genre un tampon comparé à un poulet... [Je Saute les épisodes psychodramato de jeunesse é-branlé.] Alors du coup, "Moi" m'est tombé sur la gueule comme un déni de grossesse avec bien sûr accouchement douloureux [quand même c'est dieu qui l'à dit] suivi d'une parentalité mal assumé, un ado emmerdant qu'on comprend pas, une surprotection et enfin un adulte qui chie toujours autant dans son froc.... Conséquence, quand j'ai accouché de moi ben ce fut un gros extravertie qui travaille son look autant qu'il édifie au dedans, sa a donné un ptit monstre aux cheveux noir et bleu turquoise coupé diagonale avec une attirance pré-pondéré pour les androgynes, du coup le ptit monstre ben il faisait un peu pareil...Et sa marchait à son grand bonheur, ces imbéciles ils venaient léchouiller les pieds du manipulateur profane, sa chuchotait sur son passage, sa regardait et wahou, la gloire quoi, et bien sûr qui dit gloire dit ombre, l'ombre de moi ben elle c'est longtemps appelé N.... commes N'importe quoi ^^ Pi tu vois Moi il a pas besoin de faire la concurrence avec la belle putado (pute à ado) ça fait comme avec le poulet pi le tampon, y a pas lieu d'être parce que y a des gens on sent qu'ils ont ça, ce petit truc en plus... Bon pi dans tout ce faux semblant ben moi il est née au mauvais moment dans le mauvais endroit chez les mauvais gens. Un jour qu'il faisait nuit noire au fond de moi j'avais perdu le sens de l'orientation, je ne savais plus où j'étais dans mon lit, alors je suis sortis par le radiateur U_U' oui j'ai eu mal au nez mais au moins jsavais dans quel sens j'étais, sur le chemin de la lumière jme suis pris la bibliothèque, la chaise de bureau qu'avait rien à foutre là, et à chaque nouveaux coup les ténèbres s'accentuait de par en par finalement jme suis cogné une dernière fois dans le mur et clic, la lumière fût. Ça a fait comme à chaque fois pour mes révélation, fallait que sa pique pour être sûr, pi du coup dans la réalité d'où je vis l'amour c'était tabou, la famille sacré pi les amis comme un jeu vidéo avec en plus le côté humain (genre sa reste là où t'as tout branché pi c'est tout). Pi dans ma tête sa à fait famille=OSEF/Amour=bordel/Amis=jeu vidéo.. Moi fût, moi fut souffrant, moi aima ce truc qui le rendait différent, moi fut déclaré masochiste ^^'
Mon hurlement de joie fit trembler les murs du monde, un arbre c'est effondré sur ma jolie route des bois fleuri, Oh mon dieu je vais devoir emprunter le long chemin emmerdant, le même que le petit chaperon rouge, alors muni de ma joli capuche rouge je me lance abandonnant ma caisse flambant neuve, dernier crie du capitalisme et je cours à vive allure comme une pétasse en manque, quelle horreur, un charmant, galant bel étalon m'obstrue le passage, mon dieu qu'il m'attire, je me sens tourner, vaciller, pousser des ailes, hmm craquant le grand méchant loup, oh il me dévoie et voilà que sa m'excite, je Tire la chevillette la porte s'ouvre, cri retentissant, mon capuchon rouge n'a plus lieu d'être. La main du loup dans la mienne je m'enfuis à mille lieu de là rendre visite à notre petite sirène adorée. Qu'il est bon de tremper ses pieds dans l'écume de sa mort, jouissance, bonheur, souffrance, hmmm qu'il est bandant ce loup, la vie trépidante parsème les veines de la tendre et belle chaperon. Où était le piège ?! Ce fut tellement ardent et intense que devais-je éviter ?!
Et la douce souffrance la défigura en commençant par son doux visage puis ses yeux, son corps svelte et enfin son esprit. oh que c'est généreux, enfin elle est bouffée par le capitalisme, réduit en cendre par sa propre misère, hmmm c'est super....voilà où en est sa vie, pas une tune dans la poche, bouffée par les années, amoureuse d'un "bad" [autant dire nul mais bon] boy, perdu dans la mauvaise époque, névrosé, psychotique, cheveux ébourrifé...hystérique
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